"Nous sommes parfois amenés à faire du bricolage", lance d'emblée Benoît Gilson, le patron d'Infrabel, lorsqu'on l'interroge sur la pénurie de main d'oeuvre. Il manquerait à l'entreprise gestionnaire des infrastructures ferroviaires pas moins de 700 personnes pour fonctionner totalement normalement.

Elle compte 9.300 membres du personnel et serait plus à l'aise avec 10.000 personnes. Le risque ? Ne plus parvenir à entretenir l'ensemble des infrastructures et devoir fermer, de temps à autres, même temporairement, des lignes de trains.

A la Trends Winter University, Benoît Gilson nous a détaillé ce problème et la manière dont son entreprise travaille à le résoudre.

"Nous sommes parfois amenés à faire du bricolage", lance d'emblée Benoît Gilson, le patron d'Infrabel, lorsqu'on l'interroge sur la pénurie de main d'oeuvre. Il manquerait à l'entreprise gestionnaire des infrastructures ferroviaires pas moins de 700 personnes pour fonctionner totalement normalement. Elle compte 9.300 membres du personnel et serait plus à l'aise avec 10.000 personnes. Le risque ? Ne plus parvenir à entretenir l'ensemble des infrastructures et devoir fermer, de temps à autres, même temporairement, des lignes de trains. A la Trends Winter University, Benoît Gilson nous a détaillé ce problème et la manière dont son entreprise travaille à le résoudre.