Le patron de Google agit à contre-courant de Mark Zuckerberg, le patron de Meta (ex-Facebook) qui souhaite nous enfermer dans le Metavers, le monde virtuel de demain.

Le patron de Google se montre, lui, plus modeste. Il se contente de dire "vous savez, le monde réel est vraiment fabuleux", ce qui en soi est déjà une pique contre Meta.

Et de fait, l'approche des deux géants mondiaux du numérique est radicalement différente. Meta, l'ex-Facebook, promeut le monde virtuel, tandis que Google ne jure que par la réalité augmentée.

Dans ce cadre-là, Google a frappé fort notamment avec ses produits "Pixel". Il s'agit de ses produits maison. Il y a d'abord ces nouvelles lunettes dotées de capacités de traduction instantanée. La vidéo qu'a montrée Google est d'ailleurs impressionnante selon Les Echos.

On y voit des lunettes connectées affichant en surimpression la traduction simultanée d'une conversation, exactement comme s'il s'agissait de sous-titres d'un film.

Google a aussi montré l'un de ses autres produits Pixel, en l'occurrence sa montre connectée Pixel Watch. Là aussi, cet objet était très attendu par les observateurs du marché, car évidemment tout le monde pense immédiatement à Apple et à son Apple Watch.

Jusqu'à présent, Google n'a jamais osé concurrencer de front son concurrent Apple. Google s'est contenté de fournir un système d'exploitation à des constructeurs de montres comme Casio, TAG Heuer ou Samsung. Or, ici, c'est vraiment une montre "Made in Google" qui dispose de fonctionnalités liées au sport et à la santé développée par FitBit. Le pionnier des montres connectées dédiées au fitness a été racheté par Google il y a deux ans pour la modeste somme de 2.1 milliards de dollars.

La "Pixel Watch" de Google permettra aussi le paiement sans contact et aura un accès à plusieurs services de Google comme Google Maps. La question que se posent les spécialistes, c'est pourquoi Google met en avant ses produits Pixel dont certains smartphones, alors que les ventes de ses produits sont marginales ?

Les smartphones Pixel de Google représentent en effet à peine 1% du marché mondial, rien donc ! La réalité selon Les Echos, c'est que Google ne veut pas se fâcher avec ses clients, ceux qui utilisent son logiciel. Des firmes comme Samsung ou Xiaomi ne seraient pas heureuses de voir Google venir sur leur terrain de jeu avec des appareils concurrents.

N'oublions pas que c'est grâce à la vente de centaines de millions de smartphones tournant sur son logiciel que Google arrive à générer plus de 200 milliards de dollars de publicité par an ! En fait, si Google produit ses fameux produits Pixel, c'est moins pour avoir des revenus que pour pouvoir optimiser la relation entre le matériel et son système d'exploitation Android.

Autrement dit, Google utilise ses produits Pixel pour mieux développer des fonctionnalités avancées par exemple la traduction instantanée des vidéos même quand celles-ci sont hors-ligne . Et donc, oui, Google développe son business, mais comme l'écrit le quotidien Les Echos "sans faire de l'ombre à ses clients". J'ai presque envie d'ajouter "pour le moment", mais peut-être que je me trompe.

Le patron de Google agit à contre-courant de Mark Zuckerberg, le patron de Meta (ex-Facebook) qui souhaite nous enfermer dans le Metavers, le monde virtuel de demain. Le patron de Google se montre, lui, plus modeste. Il se contente de dire "vous savez, le monde réel est vraiment fabuleux", ce qui en soi est déjà une pique contre Meta. Et de fait, l'approche des deux géants mondiaux du numérique est radicalement différente. Meta, l'ex-Facebook, promeut le monde virtuel, tandis que Google ne jure que par la réalité augmentée. Dans ce cadre-là, Google a frappé fort notamment avec ses produits "Pixel". Il s'agit de ses produits maison. Il y a d'abord ces nouvelles lunettes dotées de capacités de traduction instantanée. La vidéo qu'a montrée Google est d'ailleurs impressionnante selon Les Echos. On y voit des lunettes connectées affichant en surimpression la traduction simultanée d'une conversation, exactement comme s'il s'agissait de sous-titres d'un film. Google a aussi montré l'un de ses autres produits Pixel, en l'occurrence sa montre connectée Pixel Watch. Là aussi, cet objet était très attendu par les observateurs du marché, car évidemment tout le monde pense immédiatement à Apple et à son Apple Watch. Jusqu'à présent, Google n'a jamais osé concurrencer de front son concurrent Apple. Google s'est contenté de fournir un système d'exploitation à des constructeurs de montres comme Casio, TAG Heuer ou Samsung. Or, ici, c'est vraiment une montre "Made in Google" qui dispose de fonctionnalités liées au sport et à la santé développée par FitBit. Le pionnier des montres connectées dédiées au fitness a été racheté par Google il y a deux ans pour la modeste somme de 2.1 milliards de dollars. La "Pixel Watch" de Google permettra aussi le paiement sans contact et aura un accès à plusieurs services de Google comme Google Maps. La question que se posent les spécialistes, c'est pourquoi Google met en avant ses produits Pixel dont certains smartphones, alors que les ventes de ses produits sont marginales ? Les smartphones Pixel de Google représentent en effet à peine 1% du marché mondial, rien donc ! La réalité selon Les Echos, c'est que Google ne veut pas se fâcher avec ses clients, ceux qui utilisent son logiciel. Des firmes comme Samsung ou Xiaomi ne seraient pas heureuses de voir Google venir sur leur terrain de jeu avec des appareils concurrents. N'oublions pas que c'est grâce à la vente de centaines de millions de smartphones tournant sur son logiciel que Google arrive à générer plus de 200 milliards de dollars de publicité par an ! En fait, si Google produit ses fameux produits Pixel, c'est moins pour avoir des revenus que pour pouvoir optimiser la relation entre le matériel et son système d'exploitation Android. Autrement dit, Google utilise ses produits Pixel pour mieux développer des fonctionnalités avancées par exemple la traduction instantanée des vidéos même quand celles-ci sont hors-ligne . Et donc, oui, Google développe son business, mais comme l'écrit le quotidien Les Echos "sans faire de l'ombre à ses clients". J'ai presque envie d'ajouter "pour le moment", mais peut-être que je me trompe.