Le chiffre d'affaires du constructeur américain, qui n'a toujours pas repris les livraisons du long-courrier 787, a reculé de 2% entre avril et juin, à 16,68 milliards de dollars et son bénéfice net a chuté de 67% à 193 millions.

Hors éléments exceptionnels, le groupe a encaissé une perte de 37 cents par action, deux fois plus importante qu'attendu par les analystes.

Mais Boeing affirme pouvoir dégager un flux de trésorerie disponible positif sur l'ensemble de 2022, un objectif surveillé de près par les investisseurs.

L'action montait de 3% dans les échanges électroniques précédant l'ouverture de la Bourse de New York.

Les revenus dégagés par la division d'aviation commerciale ont progressé de 3% sur le trimestre, soutenus par les livraisons de son avion-vedette, le 737 MAX, dont Boeing produit désormais 31 exemplaires par mois.

"Même avec une forte demande, nous ne chercherons pas à accélérer pas les cadences de production ni ne pousserons notre système trop vite", a souligné le patron du constructeur, Dave Calhoun, dans une lettre aux employés.

Alors que Boeing, comme de nombreuses autres entreprises, fait face aux "contraintes de la chaîne d'approvisionnement" et à "l'inflation", il préfère donner la priorité "à la stabilité et à la prévisibilité".

Les livraisons du 787 Dreamliner, suspendues après la découverte de premiers vices de fabrication à l'été 2020 puis depuis fin mai 2021, n'ont, elles, toujours pas repris.

"La société continue de travailler avec la FAA (l'autorité américaine de l'aviation, NDLR) pour finaliser les actions permettant la reprise des livraisons et prépare les avions", affirme Boeing.

La division dédiée à la défense, l'espace et la sécurité a de son côté vu son chiffre d'affaires reculer de 10%. Boeing produit, par exemple, des avions de chasse, des bombardiers, des avions de transport militaire et des hélicoptères d'attaque, ainsi que des fusées spatiales et des satellites commerciaux.

Le groupe a enregistré deux charges, l'une de 147 millions de dollars liée au MQ-25, futur drone ravitailleur de la Marine américaine, et l'autre de 93 millions liée au vol d'essai en mai de la capsule Starliner après moult péripéties.

Les revenus de la division dédiée aux services ont augmenté de 6%, portés par le retour du trafic aérien après le trou d'air du début de la pandémie de Covid-19.

Le chiffre d'affaires du constructeur américain, qui n'a toujours pas repris les livraisons du long-courrier 787, a reculé de 2% entre avril et juin, à 16,68 milliards de dollars et son bénéfice net a chuté de 67% à 193 millions. Hors éléments exceptionnels, le groupe a encaissé une perte de 37 cents par action, deux fois plus importante qu'attendu par les analystes. Mais Boeing affirme pouvoir dégager un flux de trésorerie disponible positif sur l'ensemble de 2022, un objectif surveillé de près par les investisseurs. L'action montait de 3% dans les échanges électroniques précédant l'ouverture de la Bourse de New York. Les revenus dégagés par la division d'aviation commerciale ont progressé de 3% sur le trimestre, soutenus par les livraisons de son avion-vedette, le 737 MAX, dont Boeing produit désormais 31 exemplaires par mois. "Même avec une forte demande, nous ne chercherons pas à accélérer pas les cadences de production ni ne pousserons notre système trop vite", a souligné le patron du constructeur, Dave Calhoun, dans une lettre aux employés. Alors que Boeing, comme de nombreuses autres entreprises, fait face aux "contraintes de la chaîne d'approvisionnement" et à "l'inflation", il préfère donner la priorité "à la stabilité et à la prévisibilité". Les livraisons du 787 Dreamliner, suspendues après la découverte de premiers vices de fabrication à l'été 2020 puis depuis fin mai 2021, n'ont, elles, toujours pas repris. "La société continue de travailler avec la FAA (l'autorité américaine de l'aviation, NDLR) pour finaliser les actions permettant la reprise des livraisons et prépare les avions", affirme Boeing. La division dédiée à la défense, l'espace et la sécurité a de son côté vu son chiffre d'affaires reculer de 10%. Boeing produit, par exemple, des avions de chasse, des bombardiers, des avions de transport militaire et des hélicoptères d'attaque, ainsi que des fusées spatiales et des satellites commerciaux. Le groupe a enregistré deux charges, l'une de 147 millions de dollars liée au MQ-25, futur drone ravitailleur de la Marine américaine, et l'autre de 93 millions liée au vol d'essai en mai de la capsule Starliner après moult péripéties. Les revenus de la division dédiée aux services ont augmenté de 6%, portés par le retour du trafic aérien après le trou d'air du début de la pandémie de Covid-19.