L'automne étant là, le spleen saisonnier s'installe. Un blues d'autant plus présent que les chiffres du Covid, et les contraintes qui accompagnent cette flambée statistique, invitent tout naturellement à la déprime hivernale. En résumé, aujourd'hui vous n'avez pas envie d'aller travailler (ou de télétravailler). Oui mais... quelle excuse donnerez-vous cette fois-ci ? et surtout, sera-t-elle "vraie" ?
...

L'automne étant là, le spleen saisonnier s'installe. Un blues d'autant plus présent que les chiffres du Covid, et les contraintes qui accompagnent cette flambée statistique, invitent tout naturellement à la déprime hivernale. En résumé, aujourd'hui vous n'avez pas envie d'aller travailler (ou de télétravailler). Oui mais... quelle excuse donnerez-vous cette fois-ci ? et surtout, sera-t-elle "vraie" ?Zety, un site internet spécialisé dans les conseils en recherche d'emploi, a réalisé une étude autour de ces prétextes. Il en ressort que "Étonnamment, seuls 4 % des sondés n'ont jamais inventé une excuse pour ne pas aller au travail !" Force est de constater que nos soi-disant excuses sont en fait très souvent des mensonges...Le "pire" étant sans doute que... le "paresseux" du jour n'éprouve aucune crainte à annoncer son mensonge oralement (41 % appellent leur supérieur par téléphone et 24 % annoncent leur excuse en face à face), l'écrit n'ayant pas sa préférence (17 % utilisent le courrier électronique pour le faire et 16 % envoient un SMS).Au jeu de l'excuse bidon pour ne pas bosser, Zety relève que l'égalité hommes-femmes est respectée, et que même l'excuse "Je souffre de douleurs mensuelles" est utilisée par... 7% d'hommes.Quant aux différences "millennials" versus "baby boomers" dans les justifications pour ne pas se rendre sur son lieu de travail, elles sont très minces aussi... La génération Y est simplement plus encline à utiliser des excuses hypothétiques que la génération précédente et les baby boomers. Les deux seuls prétextes auxquels les personnes plus âgées recourent plus souvent sont "Mes enfants sont tombés malades" et "Je dois rester à la maison parce que j'attends un électricien / plombier / livreur".On peut se poser la question : est-ce que le jeu en vaut la chandelle ? Combien de menteurs se sont fait démasquer ? Les résultats obtenus par Zety ne sont guère encourageants quant à la voie menant à la Vérité puisque "91 % des personnes qui ont inventé des excuses pour ne pas travailler n'ont jamais été prises en flagrant délit de mensonge". De là à affirmer que les employés ont maîtrisé l'art du mensonge, il n'y a qu'un pas qui est vite franchi (à défaut de franchise).Même si on est en droit de se poser la question : est-ce n'est-il pas moins stressant de dire tout simplement la vérité et de poser un jour de congé, que de s'embourber dans un mensonge ?