La suspension des négociations actuellement en cours chez ArcelorMittal n'aura duré que 24 heures. Le président de la commission paritaire 104 sera présent dès vendredi autour de la table afin de permettre aux parties de faire entendre leurs revendications, avec l'espoir d'aboutir le plus rapidement possible à un accord.

Les syndicats rappellent d'ailleurs qu'ils souhaitent poursuivre les discussions et aboutir à un accord décent pour les travailleurs. Les représentants des travailleurs s'étonnent néanmoins de cet appel au conciliateur social alors que le délai pour trouver un accord, fixé au 30 novembre selon les modalités de la loi Renault, n'était pas encore écoulé.

Depuis lundi, les différents sites d'ArcelorMittal connaissent des perturbations. Si des arrêts partiels ont été observés en début de semaine, le mouvement s'est durci au fil des jours. Le bassin sidérurgique liégeois est complètement à l'arrêt, à l'exception de la Cokerie, depuis mercredi 14 heures.

De nouvelles assemblées générales seront organisées jeudi après-midi à Kessales, Flémalle, Ramet et Tilleur. Elles porteront sur la poursuite ou non du mouvement. Le site de Marchin est lui à l'arrêt toute la semaine.

La suspension des négociations actuellement en cours chez ArcelorMittal n'aura duré que 24 heures. Le président de la commission paritaire 104 sera présent dès vendredi autour de la table afin de permettre aux parties de faire entendre leurs revendications, avec l'espoir d'aboutir le plus rapidement possible à un accord. Les syndicats rappellent d'ailleurs qu'ils souhaitent poursuivre les discussions et aboutir à un accord décent pour les travailleurs. Les représentants des travailleurs s'étonnent néanmoins de cet appel au conciliateur social alors que le délai pour trouver un accord, fixé au 30 novembre selon les modalités de la loi Renault, n'était pas encore écoulé. Depuis lundi, les différents sites d'ArcelorMittal connaissent des perturbations. Si des arrêts partiels ont été observés en début de semaine, le mouvement s'est durci au fil des jours. Le bassin sidérurgique liégeois est complètement à l'arrêt, à l'exception de la Cokerie, depuis mercredi 14 heures. De nouvelles assemblées générales seront organisées jeudi après-midi à Kessales, Flémalle, Ramet et Tilleur. Elles porteront sur la poursuite ou non du mouvement. Le site de Marchin est lui à l'arrêt toute la semaine.