Après le déploiement à Liège, Wavre, Charleroi et 22 communes rurales depuis l'an dernier, le lancement de l'offre à Bruxelles constitue une nouvelle phase du développement de ce produit, dont l'objectif est de répondre aux nouveaux usages et aux nouvelles configurations de vie des Belges, explique VOO. Les clients intéressés devront débourser 5 euros supplémentaires par mois pour en bénéficier.

L'opérateur télécom, filiale de Nethys, rappelle en outre qu'il propose déjà la vitesse de 400 Mbps sur l'ensemble de son territoire depuis 2019.

Cette avancée constitue "un point essentiel" pour accompagner les clients bruxellois et leur offrir un internet toujours plus performant, commente Jean-Michel Adant, directeur général de Brutélé, l'intercommunale bruxelloise pour la distribution de la télévision, qui opère sous la marque aux trois lettres.

"Je suis ravie de voir que l'opérateur VOO a des objectifs ambitieux quant au déploiement de l'Internet et de la vitesse Gigabit à Bruxelles et en Wallonie, non seulement dans les villes mais aussi dans les zones rurales de notre pays", commente Petra De Sutter (Groen), la ministre fédérale des Télécoms, qui a rencontré la direction de l'entreprise il y a quelques jours. Quelque 138.000 ménages belges n'ont pas encore accès à l'Internet rapide aujourd'hui, rappelle-t-elle, voulant autant que possible réduire cette fracture numérique.

L'opérateur avait annoncé mi-février que cette offre Gigaboost serait disponible sur l'ensemble du territoire bruxellois et dans la moitié des foyers wallons d'ici la fin 2023. Plus d'un quart (27%) d'entre eux y seront d'ailleurs raccordés d'ici la fin 2022, selon les dernières estimations de VOO. Namur devrait, elle, bientôt rejoindre le mouvement.

Au total, ce sont quelque 300 millions d'euros qui seront investis sur une période de six ans dans le déploiement de cette offre. "De son côté, le gouvernement apporte également sa pierre à l'édifice dans la lutte contre les zones blanches de notre pays", dit encore Petra De Sutter. Elle a en effet prévu un budget de 41 millions d'euros pour le déploiement des réseaux super rapides (1 Gbps), rappelle-t-elle, afin que tous les opérateurs du pays aient la possibilité de développer l'Internet rapide dans les zones blanches dès l'année prochaine.

Après le déploiement à Liège, Wavre, Charleroi et 22 communes rurales depuis l'an dernier, le lancement de l'offre à Bruxelles constitue une nouvelle phase du développement de ce produit, dont l'objectif est de répondre aux nouveaux usages et aux nouvelles configurations de vie des Belges, explique VOO. Les clients intéressés devront débourser 5 euros supplémentaires par mois pour en bénéficier. L'opérateur télécom, filiale de Nethys, rappelle en outre qu'il propose déjà la vitesse de 400 Mbps sur l'ensemble de son territoire depuis 2019. Cette avancée constitue "un point essentiel" pour accompagner les clients bruxellois et leur offrir un internet toujours plus performant, commente Jean-Michel Adant, directeur général de Brutélé, l'intercommunale bruxelloise pour la distribution de la télévision, qui opère sous la marque aux trois lettres. "Je suis ravie de voir que l'opérateur VOO a des objectifs ambitieux quant au déploiement de l'Internet et de la vitesse Gigabit à Bruxelles et en Wallonie, non seulement dans les villes mais aussi dans les zones rurales de notre pays", commente Petra De Sutter (Groen), la ministre fédérale des Télécoms, qui a rencontré la direction de l'entreprise il y a quelques jours. Quelque 138.000 ménages belges n'ont pas encore accès à l'Internet rapide aujourd'hui, rappelle-t-elle, voulant autant que possible réduire cette fracture numérique. L'opérateur avait annoncé mi-février que cette offre Gigaboost serait disponible sur l'ensemble du territoire bruxellois et dans la moitié des foyers wallons d'ici la fin 2023. Plus d'un quart (27%) d'entre eux y seront d'ailleurs raccordés d'ici la fin 2022, selon les dernières estimations de VOO. Namur devrait, elle, bientôt rejoindre le mouvement. Au total, ce sont quelque 300 millions d'euros qui seront investis sur une période de six ans dans le déploiement de cette offre. "De son côté, le gouvernement apporte également sa pierre à l'édifice dans la lutte contre les zones blanches de notre pays", dit encore Petra De Sutter. Elle a en effet prévu un budget de 41 millions d'euros pour le déploiement des réseaux super rapides (1 Gbps), rappelle-t-elle, afin que tous les opérateurs du pays aient la possibilité de développer l'Internet rapide dans les zones blanches dès l'année prochaine.