L'ONSS avertit cependant de la particularité de l'année 2020 qui a vu apparaître en Belgique le coronavirus. Bon nombre de femmes, comme les ouvrières, qui perçoivent de faibles salaires, n'ont pas pu travailler cette année-là et leurs émoluments n'ont donc pas été repris dans le calcul de l'écart salarial. "Conséquence: un salaire moyen plus élevé pour les femmes en 2020 et un écart salarial plus petit", relève l'IEFH dans un communiqué.

Sans correction de la durée de travail, l'écart salarial s'est également quelque peu réduit, passant de 22,7% en 2019 à 21,6% en 2020. Cet écart est plus important en raison des temps partiels, davantage occupés par des femmes. Les effets de la pandémie ont été répartis de manière inégale. Les personnes ayant de faibles qualifications n'ont en général pas pu télétravailler, les contrats temporaires n'ont pas été renouvelés et celles qui étaient au chômage pendant cette période y sont restées, ajoute l'Institut.

"Les femmes les plus vulnérables ont été frappées de plein fouet par les conséquences sociales et économiques de la crise sanitaire. Voilà pourquoi je lance aujourd'hui l'appel à projets 'Bread & Roses' (Du Pain & des Roses) qui favorisera l'inclusion et le maintien durable des femmes en situation de vulnérabilité en tant que salariées et/ou en tant qu'indépendantes sur le marché du travail", explique Sarah Schlitz, secrétaire d'Etat à l'Egalité des genres.

Un appel à projets courant jusqu'au 4 novembre inclus a été lancé. Peuvent prétendre à un financement compris entre 30.000 et 100.000 euros des initiatives qui contribuent entre autres "à l'orientation et la réorientation des femmes en situation de vulnérabilité vers un emploi durable; à la réduction des obstacles à l'emploi qui fragilisent la situation des femmes sous contrat de travail ou sous statut indépendant; au développement d'une activité qui permette au public-cible d'accéder à un travail rémunéré durable ou de pérenniser et d'améliorer leur activité professionnelle".

L'ONSS avertit cependant de la particularité de l'année 2020 qui a vu apparaître en Belgique le coronavirus. Bon nombre de femmes, comme les ouvrières, qui perçoivent de faibles salaires, n'ont pas pu travailler cette année-là et leurs émoluments n'ont donc pas été repris dans le calcul de l'écart salarial. "Conséquence: un salaire moyen plus élevé pour les femmes en 2020 et un écart salarial plus petit", relève l'IEFH dans un communiqué.Sans correction de la durée de travail, l'écart salarial s'est également quelque peu réduit, passant de 22,7% en 2019 à 21,6% en 2020. Cet écart est plus important en raison des temps partiels, davantage occupés par des femmes. Les effets de la pandémie ont été répartis de manière inégale. Les personnes ayant de faibles qualifications n'ont en général pas pu télétravailler, les contrats temporaires n'ont pas été renouvelés et celles qui étaient au chômage pendant cette période y sont restées, ajoute l'Institut. "Les femmes les plus vulnérables ont été frappées de plein fouet par les conséquences sociales et économiques de la crise sanitaire. Voilà pourquoi je lance aujourd'hui l'appel à projets 'Bread & Roses' (Du Pain & des Roses) qui favorisera l'inclusion et le maintien durable des femmes en situation de vulnérabilité en tant que salariées et/ou en tant qu'indépendantes sur le marché du travail", explique Sarah Schlitz, secrétaire d'Etat à l'Egalité des genres. Un appel à projets courant jusqu'au 4 novembre inclus a été lancé. Peuvent prétendre à un financement compris entre 30.000 et 100.000 euros des initiatives qui contribuent entre autres "à l'orientation et la réorientation des femmes en situation de vulnérabilité vers un emploi durable; à la réduction des obstacles à l'emploi qui fragilisent la situation des femmes sous contrat de travail ou sous statut indépendant; au développement d'une activité qui permette au public-cible d'accéder à un travail rémunéré durable ou de pérenniser et d'améliorer leur activité professionnelle".