La rumeur a d'abord été confirmée par Hyundai et puis la société sud-coréenne a fait machine arrière... Mais il semble bien qu'Apple essaie de concurrencer Tesla sur son propre domaine !

D'abord, est-ce possible ? Les plus sceptiques se demanderont ce que peut bien faire Apple, qui a une marge de 40%, dans un secteur automobile où les marges sont plutôt de l'ordre de 4 à 8% ? Réponse en un seul mot : Diversification. En effet, les ventes d'iPhone finiront bien par culminer à un moment donné et le patron d'Apple souhaite diversifier ses sources de revenus. Ensuite, il a compris (comme tout le monde) que la voiture de demain sera guidée par le software et sera, en résumé, "une carte à puce entourée de 4 roues et un moteur". Cela c'est pour le justificatif du côté d'Apple.

N'oublions pas qu'Apple se diversifie déjà dans les maisons connectées et les casques digitaux, comme le rappellent mes confrères de l'EXPRESS. Si Apple, qui a 225 milliards de dollars en cash, est obligé de s'associer avec un constructeur auto comme Hyundai, c'est parce qu'il n'est pas possible de faire autrement. Même un génie, comme Elon Musk, le fondateur de Tesla, l'a reconnu : le plus compliqué dans son business, c'est la montée en production. C'est hyper compliqué...

Si aujourd'hui Tesla pèse en Bourse plus que toutes les autres grandes marques automobiles réunies, il ne faut pas non plus oublier, qu'il y a deux ans à peine, Tesla a frôlé la faillite à cause de nombreux problèmes de production ! Mieux encore, comme le rappelle L'EXPRESS, Apple essaie de se rendre indépendante du cobalt, ce minerai qui est présent dans les batteries des voitures électriques et qui, hélas, n'est pas toujours fabriqué dans des conditions très éthiques.

Cette concurrence entre Apple et Tesla nous sera tous favorable, car demain, grâce à la recherche de centaines d'ingénieurs dans la Silicon Valley, nous aurons des batteries moins chères et avec une plus grande autonomie. Ainsi, pendant qu'on parle de la course à la vaccination, le monde économique continue de tourner et de belles innovations se préparent à l'horizon, bonnes pour la durabilité de notre planète et bonne pour notre mobilité. C'est cela le génie humain ! La preuve, une fois de plus, que l'argent n'a pas d'idée, et que ce sont les idées qui font l'argent !

La rumeur a d'abord été confirmée par Hyundai et puis la société sud-coréenne a fait machine arrière... Mais il semble bien qu'Apple essaie de concurrencer Tesla sur son propre domaine ! D'abord, est-ce possible ? Les plus sceptiques se demanderont ce que peut bien faire Apple, qui a une marge de 40%, dans un secteur automobile où les marges sont plutôt de l'ordre de 4 à 8% ? Réponse en un seul mot : Diversification. En effet, les ventes d'iPhone finiront bien par culminer à un moment donné et le patron d'Apple souhaite diversifier ses sources de revenus. Ensuite, il a compris (comme tout le monde) que la voiture de demain sera guidée par le software et sera, en résumé, "une carte à puce entourée de 4 roues et un moteur". Cela c'est pour le justificatif du côté d'Apple.N'oublions pas qu'Apple se diversifie déjà dans les maisons connectées et les casques digitaux, comme le rappellent mes confrères de l'EXPRESS. Si Apple, qui a 225 milliards de dollars en cash, est obligé de s'associer avec un constructeur auto comme Hyundai, c'est parce qu'il n'est pas possible de faire autrement. Même un génie, comme Elon Musk, le fondateur de Tesla, l'a reconnu : le plus compliqué dans son business, c'est la montée en production. C'est hyper compliqué... Si aujourd'hui Tesla pèse en Bourse plus que toutes les autres grandes marques automobiles réunies, il ne faut pas non plus oublier, qu'il y a deux ans à peine, Tesla a frôlé la faillite à cause de nombreux problèmes de production ! Mieux encore, comme le rappelle L'EXPRESS, Apple essaie de se rendre indépendante du cobalt, ce minerai qui est présent dans les batteries des voitures électriques et qui, hélas, n'est pas toujours fabriqué dans des conditions très éthiques.Cette concurrence entre Apple et Tesla nous sera tous favorable, car demain, grâce à la recherche de centaines d'ingénieurs dans la Silicon Valley, nous aurons des batteries moins chères et avec une plus grande autonomie. Ainsi, pendant qu'on parle de la course à la vaccination, le monde économique continue de tourner et de belles innovations se préparent à l'horizon, bonnes pour la durabilité de notre planète et bonne pour notre mobilité. C'est cela le génie humain ! La preuve, une fois de plus, que l'argent n'a pas d'idée, et que ce sont les idées qui font l'argent !