Roularta a notamment profité d'un marché des lecteurs et d'un marché publicitaire en croissance pour réaliser un chiffre d'affaires de 300,2 millions d'euros, en hausse de 17,1% par rapport à 2020. Le marché des lecteurs a généré un chiffre d'affaires plus important (127,1 millions d'euros) que la publicité (112,7 millions, +20,1 millions d'euros), "alors que c'était encore l'inverse en 2019", souligne-t-on.

Roularta, qui est également présent sur le marché néerlandais, où il possède depuis fin 2021 20 magazines, affiche un ebitda (résultat avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissements) de 41 millions d'euros, plus que doublé par rapport aux 19,5 millions d'euros de l'année précédente. Le bénéfice net du groupe de médias se monte à 16 millions d'euros, ce qui représente une hausse absolue de 10,2 millions d'euros en glissement annuel.

MyApp, Getty Images
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La co-entreprise Mediafin (L'Echo/De Tijd), dont Roularta (50%) partage l'actionnariat avec Rossel (50%), réalise une "amélioration substantielle" tant de son chiffre d'affaires, à 73,7 millions d'euros, que de son ebitda, à 17,5 millions d'euros, et de son bénéfice net, à 10,8 millions d'euros.

Le conseil d'administration de Roularta va proposer le versement, comme l'année précédente, d'un dividende d'un euro par action.

Roularta en 10 points clés

1. Roularta affiche un résultat record en 2021 avec une croissance dans tous les domaines : 3,00 € d'EBITDA

par action (hors plus-value unique sur les JV). Roularta versera désormais un dividende brut de 1,00 € par

an, ce qui en fait l'un des meilleurs rendements sur le marché belge.

2. Roularta n'est pas endettée : la trésorerie s'élève à 107 million € et Roularta possède également 1,4 million

d'actions propres qui peuvent être mises sur le marché en temps voulu pour augmenter le flottant.

3. Roularta dispose d'une importante réserve de reports de pertes fiscales. Pour l'instant, seuls 5,5 million

d'euros d'impôts latents seront comptabilisés, compte tenu des résultats des 5 prochaines années.

4. Roularta dispose d'une imprimerie hypermoderne qui dessert toutes les grandes entreprises de médias du

Benelux et des environs.

5. Mediafin (50 % de Roularta) génère 8,7 million € d'EBITDA et plus de 5 million € de dividendes pour

Roularta, mais selon les règles IFRS, seuls 3,7 million € sont comptabilisés dans le compte de résultat.

6. Roularta possède des outils numériques puissants, tels que le kiosque numérique, l'application et les sites

web "My Magazines", avec des abonnements de qualité accessibles à toute la famille.

7. Roularta est un acteur majeur sur le marché néerlandais, grâce à l'acquisition récente de 20 magazines

dont EW, le Knack néerlandais.

8. Les lecteurs-consommateurs et les clients externes de l'imprimerie fournissent près des 2/3 des revenus.

"De Zondag", la publicité numérique et "Mijn Stad TV" offrent une formule idéale pour la publicité locale

dans toute la Flandre.

9. Roularta part du principe que dans le cadre du repositionnement de son portefeuille, les amortissements

les plus importants ont été effectués.

10. Roularta est un précurseur en matière de durabilité dans le secteur des médias.

Pour 2022, le groupe évoque des revenus publicitaires qui fluctuent fortement d'un mois à l'autre et une faible visibilité. Les perspectives quant aux revenus des abonnements en 2022 demeurent positives. Compte tenu de la guerre en Ukraine, Roularta s'attend à ce que ses marges soient rognées par des augmentations significatives des prix du papier, des augmentations globales des prix de l'énergie et l'impact de l'inflation sur les salaires.

Roularta a notamment profité d'un marché des lecteurs et d'un marché publicitaire en croissance pour réaliser un chiffre d'affaires de 300,2 millions d'euros, en hausse de 17,1% par rapport à 2020. Le marché des lecteurs a généré un chiffre d'affaires plus important (127,1 millions d'euros) que la publicité (112,7 millions, +20,1 millions d'euros), "alors que c'était encore l'inverse en 2019", souligne-t-on. Roularta, qui est également présent sur le marché néerlandais, où il possède depuis fin 2021 20 magazines, affiche un ebitda (résultat avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissements) de 41 millions d'euros, plus que doublé par rapport aux 19,5 millions d'euros de l'année précédente. Le bénéfice net du groupe de médias se monte à 16 millions d'euros, ce qui représente une hausse absolue de 10,2 millions d'euros en glissement annuel. La co-entreprise Mediafin (L'Echo/De Tijd), dont Roularta (50%) partage l'actionnariat avec Rossel (50%), réalise une "amélioration substantielle" tant de son chiffre d'affaires, à 73,7 millions d'euros, que de son ebitda, à 17,5 millions d'euros, et de son bénéfice net, à 10,8 millions d'euros. Le conseil d'administration de Roularta va proposer le versement, comme l'année précédente, d'un dividende d'un euro par action. Pour 2022, le groupe évoque des revenus publicitaires qui fluctuent fortement d'un mois à l'autre et une faible visibilité. Les perspectives quant aux revenus des abonnements en 2022 demeurent positives. Compte tenu de la guerre en Ukraine, Roularta s'attend à ce que ses marges soient rognées par des augmentations significatives des prix du papier, des augmentations globales des prix de l'énergie et l'impact de l'inflation sur les salaires.