Deux rames bleues du modèle Coradia iLint ont commencé leurs rotations entre Cuxhaven, Bremerhaven, Bremervörde et Buxtehude, une ligne de 100 kilomètres où circulent habituellement des trains diesel, à travers la Basse-Saxe.

"Le premier train à hydrogène au monde entre en service commercial et il est prêt pour la production de série", a souligné le PDG d'Alstom, Henri Poupart-Lafarge, qui était présent lors d'une cérémonie dimanche à Bermervörde, petite ville sur le parcours où les trains seront alimentés en hydrogène. Le train est équipé de piles à combustible qui transforment en électricité de l'hydrogène stocké sur le toit et de l'oxygène ambiant. Des batteries ion-lithium permettront en outre de stocker l'énergie récupérée pendant le freinage, laquelle est réutilisée dans les phases d'accélération.

Ces trains "à zéro émission" sont peu bruyants et émettent uniquement de la vapeur d'eau et de l'eau condensée. Le train à hydrogène a, selon Alstom, une autonomie de 1.000 kilomètres entre deux pleins, soit à peu près autant qu'un train diesel. Cette technologie est présentée par le groupe comme une alternative prometteuse et relativement bon marché au diesel, notamment pour les lignes non électrifiées et a fortiori dans les grandes villes où les autorités veulent privilégier les carburants les moins polluants.

Deux rames bleues du modèle Coradia iLint ont commencé leurs rotations entre Cuxhaven, Bremerhaven, Bremervörde et Buxtehude, une ligne de 100 kilomètres où circulent habituellement des trains diesel, à travers la Basse-Saxe. "Le premier train à hydrogène au monde entre en service commercial et il est prêt pour la production de série", a souligné le PDG d'Alstom, Henri Poupart-Lafarge, qui était présent lors d'une cérémonie dimanche à Bermervörde, petite ville sur le parcours où les trains seront alimentés en hydrogène. Le train est équipé de piles à combustible qui transforment en électricité de l'hydrogène stocké sur le toit et de l'oxygène ambiant. Des batteries ion-lithium permettront en outre de stocker l'énergie récupérée pendant le freinage, laquelle est réutilisée dans les phases d'accélération. Ces trains "à zéro émission" sont peu bruyants et émettent uniquement de la vapeur d'eau et de l'eau condensée. Le train à hydrogène a, selon Alstom, une autonomie de 1.000 kilomètres entre deux pleins, soit à peu près autant qu'un train diesel. Cette technologie est présentée par le groupe comme une alternative prometteuse et relativement bon marché au diesel, notamment pour les lignes non électrifiées et a fortiori dans les grandes villes où les autorités veulent privilégier les carburants les moins polluants.