Pour parvenir à recréer de la viande sans animal, trois pratiques sont principalement utilisées par la foodtech israélienne : la viande cultivée (à base de cellules), la viande à base de plantes, et enfin la viande fermentée.

Dans cette quête du faux steak parfait, Aleph Farms ne passe pas inaperçu. L'entreprise, à l'ascension fulgurante, a pris ses quartiers en Israël, dans la banlieue de Tel Aviv. Mais elle a aussi un pied à terre aux Etats-Unis. Elle peut compter sur 105 employés et de puissants investisseurs, allant du gouvernement israélien à Mitsubishi ou même... Leonardo Di Caprio!

Aleph Farms promet de trouver une nouvelle façon de produire de la viande avec un impact environnemental mineur. L'entreprise se revendique d'ailleurs leader dans le domaine de la viande cultivée (elle fut la première à créer un steak de viande cultivée, en 2018), grâce aux protéines alternatives.

Pour la start-up, les arguments de production ne manquent pas : s'il faut deux à trois ans pour obtenir un steak dans l'élevage industriel, la viande cultivée sera dans votre assiette en moins de quatre semaines, explique Neta Lavon, CTO d'Aleph Farms. Les défis de l'entreprise sont nombreux : ils visent notamment à réduire l'impact environnemental provoqué par l'industrie de la viande, limiter les risques de maladie liés à la consommation de viande ou encore à veiller au bien-être animal. Avec les cellules d'une seule vache, la start-up peut créer... des tonnes de "viande". Dans le monde idéal d'Aleph Farms, on ne parlerait donc plus de maltraitance animale.

Le coût de fabrication de cette viande de synthèse est évidemment crucial en vue d'une mise sur le marché. Et ce dernier s'avère très élevé, admet Aleph Farms, qui vise cependant un coût final moins onéreux que la viande industrielle, une fois que les capacités de production seront suffisamment grandes. Mais pour cela, il faudra encore attendre quelques années...

Le seul produit commercialisé par la start-up (qui a aujourd'hui tout d'une grande entreprise) est du poulet cultivé, appelé "cultivated chicken nuggets", notamment à Singapour. Pour ses autres produits, l'entreprise doit encore convaincre les autorités sanitaires des différents pays. Le seul échantillon qui nous est présenté est par contre peu ragoûtant: une tranche sous vide, dont les nerfs apparents couperaient l'appétit aux plus affamés d'entre nous.

Si elle peine encore à conquérir le monde, Aleph Farms vise déjà... la lune (et Mars). L'entreprise a en effet déjà réalisé de nombreuses expériences afin de produire de la viande dans l'espace. Son rêve : permettre aux astronautes de se nourrir en toute indépendance.

Pour parvenir à recréer de la viande sans animal, trois pratiques sont principalement utilisées par la foodtech israélienne : la viande cultivée (à base de cellules), la viande à base de plantes, et enfin la viande fermentée. Dans cette quête du faux steak parfait, Aleph Farms ne passe pas inaperçu. L'entreprise, à l'ascension fulgurante, a pris ses quartiers en Israël, dans la banlieue de Tel Aviv. Mais elle a aussi un pied à terre aux Etats-Unis. Elle peut compter sur 105 employés et de puissants investisseurs, allant du gouvernement israélien à Mitsubishi ou même... Leonardo Di Caprio!Aleph Farms promet de trouver une nouvelle façon de produire de la viande avec un impact environnemental mineur. L'entreprise se revendique d'ailleurs leader dans le domaine de la viande cultivée (elle fut la première à créer un steak de viande cultivée, en 2018), grâce aux protéines alternatives. Pour la start-up, les arguments de production ne manquent pas : s'il faut deux à trois ans pour obtenir un steak dans l'élevage industriel, la viande cultivée sera dans votre assiette en moins de quatre semaines, explique Neta Lavon, CTO d'Aleph Farms. Les défis de l'entreprise sont nombreux : ils visent notamment à réduire l'impact environnemental provoqué par l'industrie de la viande, limiter les risques de maladie liés à la consommation de viande ou encore à veiller au bien-être animal. Avec les cellules d'une seule vache, la start-up peut créer... des tonnes de "viande". Dans le monde idéal d'Aleph Farms, on ne parlerait donc plus de maltraitance animale.Le coût de fabrication de cette viande de synthèse est évidemment crucial en vue d'une mise sur le marché. Et ce dernier s'avère très élevé, admet Aleph Farms, qui vise cependant un coût final moins onéreux que la viande industrielle, une fois que les capacités de production seront suffisamment grandes. Mais pour cela, il faudra encore attendre quelques années...Le seul produit commercialisé par la start-up (qui a aujourd'hui tout d'une grande entreprise) est du poulet cultivé, appelé "cultivated chicken nuggets", notamment à Singapour. Pour ses autres produits, l'entreprise doit encore convaincre les autorités sanitaires des différents pays. Le seul échantillon qui nous est présenté est par contre peu ragoûtant: une tranche sous vide, dont les nerfs apparents couperaient l'appétit aux plus affamés d'entre nous. Si elle peine encore à conquérir le monde, Aleph Farms vise déjà... la lune (et Mars). L'entreprise a en effet déjà réalisé de nombreuses expériences afin de produire de la viande dans l'espace. Son rêve : permettre aux astronautes de se nourrir en toute indépendance.