Ces ajustements, qui font plonger le bénéfice net de 86%, comprennent "un impact négatif de -190 millions d'euros induit par la suspension prolongée des licences d'exportation de matériels de défense à l'Arabie saoudite par le gouvernement allemand", 83 millions d'euros liés à des effets de dollars et à des "réévaluations bilancielles" et "un impact négatif de -61 millions d'euros induit par le coût du programme A380", dont l'avionneur a annoncé l'arrêt en début d'année, a annoncé le constructeur dans un communiqué.

Le chiffre d'affaires consolidé progresse à 12,5 milliards d'euros (+24%), "reflétant essentiellement la hausse des livraisons d'avions commerciaux sous l'effet des montées en cadence de la production", précise-t-il. L'Ebit (bénéfice opérationnel) s'établit à 181 millions et baisse de 9% par rapport au premier trimestre de l'année précédente. "La performance du premier trimestre reflète principalement la montée en cadence et l'étalement des livraisons d'avions commerciaux", a déclaré Guillaume Faury, président exécutif (CEO) d'Airbus depuis début avril. "Le marché des avions commerciaux reste robuste et nous continuons d'observer de bonnes perspectives pour les activités Hélicoptères et Defence and Space. La nouvelle équipe de direction est en place et déterminée à honorer ses engagements", a-t-il ajouté.

Au premier trimestre, Airbus a enregistré 62 commandes brutes d'avions commerciaux contre 68 pendant la même période en 2018, dont 38 A350 XWB, le dernier né de ses gros porteurs. "Le nombre de commandes nettes d'avions commerciaux à -58 (T1 2018: 45 avions) après 120 annulations, résulte essentiellement du ralentissement progressif du programme A380", ajoute-t-il précisant que le carnet de commandes atteint 7.357 avions commerciaux au 31 mars.

Ces ajustements, qui font plonger le bénéfice net de 86%, comprennent "un impact négatif de -190 millions d'euros induit par la suspension prolongée des licences d'exportation de matériels de défense à l'Arabie saoudite par le gouvernement allemand", 83 millions d'euros liés à des effets de dollars et à des "réévaluations bilancielles" et "un impact négatif de -61 millions d'euros induit par le coût du programme A380", dont l'avionneur a annoncé l'arrêt en début d'année, a annoncé le constructeur dans un communiqué. Le chiffre d'affaires consolidé progresse à 12,5 milliards d'euros (+24%), "reflétant essentiellement la hausse des livraisons d'avions commerciaux sous l'effet des montées en cadence de la production", précise-t-il. L'Ebit (bénéfice opérationnel) s'établit à 181 millions et baisse de 9% par rapport au premier trimestre de l'année précédente. "La performance du premier trimestre reflète principalement la montée en cadence et l'étalement des livraisons d'avions commerciaux", a déclaré Guillaume Faury, président exécutif (CEO) d'Airbus depuis début avril. "Le marché des avions commerciaux reste robuste et nous continuons d'observer de bonnes perspectives pour les activités Hélicoptères et Defence and Space. La nouvelle équipe de direction est en place et déterminée à honorer ses engagements", a-t-il ajouté. Au premier trimestre, Airbus a enregistré 62 commandes brutes d'avions commerciaux contre 68 pendant la même période en 2018, dont 38 A350 XWB, le dernier né de ses gros porteurs. "Le nombre de commandes nettes d'avions commerciaux à -58 (T1 2018: 45 avions) après 120 annulations, résulte essentiellement du ralentissement progressif du programme A380", ajoute-t-il précisant que le carnet de commandes atteint 7.357 avions commerciaux au 31 mars.