Air Italy, ex-Meridiana, est détenue à 51% par le prince Aga Khan et à 49% par Qatar Airways.

"Air Italy (...) a terminé 2019 avec environ 200 millions d'euros de pertes et a convoqué pour aujourd'hui (mardi, ndlr) une assemblée des actionnaires très délicate", écrit le quotidien La Repubblica.

"Dans le cas, probable, où la recapitalisation ne se ferait pas, l'assemblée des actionnaires a comme autre hypothèse la liquidation de la société", poursuit le quotidien, rappelant que Air Italy emploie environ 1.200 personnes.

Pour le quotidien économique Il Sole-24 Ore, "les signaux préoccupants étaient présents depuis un bon moment, à partir déjà des comptes de 2018 qui s'étaient achevés sur une perte de 164 millions d'euros".

Air Italy, lancée en grande pompe il y a deux ans, avait misé sur "les difficultés d'Alitalia", le principal transporteur aérien italien, ajoute le journal, un calcul qui s'est révélé erroné.

"Nous voulons devenir la marque numéro un en Italie et nous avons les moyens pour le faire", avait déclaré en février 2018 le PDG de Qatar Airways, Akbar Al Baker.

"Désormais les deux actionnaires se trouvent à la croisée des chemins: soit ils signent un autre chèque de plusieurs millions d'euros avec la certitude quasi-mathématique de brûler de nouveau du capital, soit ils lancent, comme cela semble probable, la liquidation de la société", conclut La Repubblica.

Air Italy, ex-Meridiana, est détenue à 51% par le prince Aga Khan et à 49% par Qatar Airways. "Air Italy (...) a terminé 2019 avec environ 200 millions d'euros de pertes et a convoqué pour aujourd'hui (mardi, ndlr) une assemblée des actionnaires très délicate", écrit le quotidien La Repubblica. "Dans le cas, probable, où la recapitalisation ne se ferait pas, l'assemblée des actionnaires a comme autre hypothèse la liquidation de la société", poursuit le quotidien, rappelant que Air Italy emploie environ 1.200 personnes. Pour le quotidien économique Il Sole-24 Ore, "les signaux préoccupants étaient présents depuis un bon moment, à partir déjà des comptes de 2018 qui s'étaient achevés sur une perte de 164 millions d'euros". Air Italy, lancée en grande pompe il y a deux ans, avait misé sur "les difficultés d'Alitalia", le principal transporteur aérien italien, ajoute le journal, un calcul qui s'est révélé erroné. "Nous voulons devenir la marque numéro un en Italie et nous avons les moyens pour le faire", avait déclaré en février 2018 le PDG de Qatar Airways, Akbar Al Baker. "Désormais les deux actionnaires se trouvent à la croisée des chemins: soit ils signent un autre chèque de plusieurs millions d'euros avec la certitude quasi-mathématique de brûler de nouveau du capital, soit ils lancent, comme cela semble probable, la liquidation de la société", conclut La Repubblica.