L'accord "de fin de secteur A380 organisant la mobilité des pilotes ainsi que l'accord sur la rupture conventionnelle collective ont été validés par notre conseil syndical" lundi et le SNPL va donc les signer dans les jours à venir, a indiqué à l'AFP Guillaume Schmid, vice-président du SNPL Air France. L'accord lié à la sortie imminente de l'A380 de la flotte d'Air France prévoit "la mobilité des pilotes vers d'autres secteurs de vol et leurs stages" pour obtenir des qualifications sur d'autres appareils, a précisé M. Schmid.

La rupture conventionnelle collective (RCC), dispositif récent permettant de supprimer des postes via des départs volontaires, sans justification économique et au terme d'un accord majoritaire, prévoit un maximum de 403 départs, dont 215 places réservées aux pilotes d'A380.

Ces départs devront être effectifs entre mi-août et fin décembre 2020, selon le SNPL. Les pilotes qui acceptent de partir verront "leur indemnité de fin de carrière bonifiée de 4 ou 5 mois de salaire", a ajouté M. Schmid. Les pilotes doivent encore poursuivre les négociations avec la direction sur un éventuel transfert de pilotes d'Air France vers la compagnie à bas coûts Transavia, également détenue par le groupe Air France.

"Le problème, ce n'est pas le transfert des pilotes mais des lignes domestiques" d'Air France vers Transavia, qui pourrait déboussoler la clientèle d'affaires de la compagnie tricolore et l'éloigner aussi des vols moyen et long courrier, redoute le syndicat Spaf. Les syndicats de personnel de cabine d'Air France mènent également des discussions avec la direction sur une RCC prévoyant un peu plus de 1.700 départs non contraints. Les syndicats tablent sur plusieurs milliers de suppressions de postes au sein du groupe Air France.

L'accord "de fin de secteur A380 organisant la mobilité des pilotes ainsi que l'accord sur la rupture conventionnelle collective ont été validés par notre conseil syndical" lundi et le SNPL va donc les signer dans les jours à venir, a indiqué à l'AFP Guillaume Schmid, vice-président du SNPL Air France. L'accord lié à la sortie imminente de l'A380 de la flotte d'Air France prévoit "la mobilité des pilotes vers d'autres secteurs de vol et leurs stages" pour obtenir des qualifications sur d'autres appareils, a précisé M. Schmid. La rupture conventionnelle collective (RCC), dispositif récent permettant de supprimer des postes via des départs volontaires, sans justification économique et au terme d'un accord majoritaire, prévoit un maximum de 403 départs, dont 215 places réservées aux pilotes d'A380.Ces départs devront être effectifs entre mi-août et fin décembre 2020, selon le SNPL. Les pilotes qui acceptent de partir verront "leur indemnité de fin de carrière bonifiée de 4 ou 5 mois de salaire", a ajouté M. Schmid. Les pilotes doivent encore poursuivre les négociations avec la direction sur un éventuel transfert de pilotes d'Air France vers la compagnie à bas coûts Transavia, également détenue par le groupe Air France. "Le problème, ce n'est pas le transfert des pilotes mais des lignes domestiques" d'Air France vers Transavia, qui pourrait déboussoler la clientèle d'affaires de la compagnie tricolore et l'éloigner aussi des vols moyen et long courrier, redoute le syndicat Spaf. Les syndicats de personnel de cabine d'Air France mènent également des discussions avec la direction sur une RCC prévoyant un peu plus de 1.700 départs non contraints. Les syndicats tablent sur plusieurs milliers de suppressions de postes au sein du groupe Air France.