Ce vendredi midi, des actions ont été menées, à l'initiative de la Fédération wallonne de l'agriculture (Fwa), dans toutes les provinces wallonnes, à la hauteur de divers ronds-points et notamment à Tournai, Gembloux, Libramont, Bastogne, Ciney, Battice, Villers-le-Bouillet ou encore Nivelles. Cette mobilisation intervient après plusieurs manifestations devant le siège du gouvernement wallon à Namur et en annonce d'autres dans les jours qui viennent puisque la Fwa parle d'une campagne de mobilisation "au finish".

La Fwa s'inquiète notamment que les aides couplées à l'élevage soient menacées et que les éco-régimes, à savoir la principale mesure verte prévue par la nouvelle PAC (2023-2027), deviennent inaccessibles à un certain nombre d'agriculteurs wallons. Environ 25% des aides de la PAC seront conditionnées à des pratiques environnementales vertueuses, qui devront être définies par les Etats membres ou, dans le cas de la Belgique, par les Régions, compétentes pour les matières agricoles.

La réforme de la PAC, sur laquelle se sont accordés les États membres (Conseil) et les eurodéputés en juin dernier, au terme de trois années de négociations, entrera en vigueur le 1er janvier 2023. Dans ce cadre, le gouvernement wallon doit s'accorder sur un plan stratégique définissant les accents que la Wallonie veut mettre sur cette nouvelle politique agricole commune. En principe, le gouvernement wallon doit rentrer à la Commission son plan stratégique avant la fin de l'année, pour une validation par l'exécutif européen au premier semestre 2022.

Les ONG environnementalistes se mobilisent

ImPAACte, une coalition de cinq associations environnementales (Natagora, WWF, Greenpeace, Inter-environnement Wallonie et Nature & Progrès) et l'Union nationale des agrobiologistes belges (Unab) organiseront mardi prochain, à Namur, une marche visant à défendre "une PAC wallonne qui réconcilie agriculture, citoyens, nature et climat".

Il n'y aura pas de seconde chance ni pour la nature, ni pour le climat, ni pour les agriculteurs

Cette marche est prévue alors que le gouvernement wallon doit s'accorder sur un plan stratégique qui sera la déclinaison wallonne de la nouvelle politique agricole (PAC) 2023-2027 et alors que la Fédération wallonne de l'agriculture (Fwa) mène de son côté des actions tous azimuts pour défendre sa vision de ce que devrait être la nouvelle politique agricole wallonne. "Ce plan engage l'avenir de notre agriculture, de notre alimentation, de la biodiversité agricole et du climat jusqu'en 2027! Il n'y aura pas de seconde chance concernant les objectifs environnementaux et sociétaux que la Wallonie s'est fixés pour 2030 dans la Déclaration de politique régionale. Il n'y aura pas de seconde chance ni pour la nature, ni pour le climat, ni pour les agriculteurs eux-mêmes dans une situation très difficile", avertissent dans un communiqué ImPAACte et l'Unab, pour qui "malheureusement, la menace de statu-quo est réelle".

La marche de mardi, à laquelle sont conviés "les agriculteurs bio ou en transition agroécologique", les "environnementalistes et citoyens", ainsi que les "laissés pour compte depuis des mois", se déroulera à Namur de 10h à 12h et partira du cabinet du ministre wallon de l'Agriculture, Willy Borsus, avant de rallier l'Elysette, en passant par les cabinets des ministres Tellier, Henry et Morréale.

Ce vendredi midi, des actions ont été menées, à l'initiative de la Fédération wallonne de l'agriculture (Fwa), dans toutes les provinces wallonnes, à la hauteur de divers ronds-points et notamment à Tournai, Gembloux, Libramont, Bastogne, Ciney, Battice, Villers-le-Bouillet ou encore Nivelles. Cette mobilisation intervient après plusieurs manifestations devant le siège du gouvernement wallon à Namur et en annonce d'autres dans les jours qui viennent puisque la Fwa parle d'une campagne de mobilisation "au finish". La Fwa s'inquiète notamment que les aides couplées à l'élevage soient menacées et que les éco-régimes, à savoir la principale mesure verte prévue par la nouvelle PAC (2023-2027), deviennent inaccessibles à un certain nombre d'agriculteurs wallons. Environ 25% des aides de la PAC seront conditionnées à des pratiques environnementales vertueuses, qui devront être définies par les Etats membres ou, dans le cas de la Belgique, par les Régions, compétentes pour les matières agricoles. La réforme de la PAC, sur laquelle se sont accordés les États membres (Conseil) et les eurodéputés en juin dernier, au terme de trois années de négociations, entrera en vigueur le 1er janvier 2023. Dans ce cadre, le gouvernement wallon doit s'accorder sur un plan stratégique définissant les accents que la Wallonie veut mettre sur cette nouvelle politique agricole commune. En principe, le gouvernement wallon doit rentrer à la Commission son plan stratégique avant la fin de l'année, pour une validation par l'exécutif européen au premier semestre 2022.ImPAACte, une coalition de cinq associations environnementales (Natagora, WWF, Greenpeace, Inter-environnement Wallonie et Nature & Progrès) et l'Union nationale des agrobiologistes belges (Unab) organiseront mardi prochain, à Namur, une marche visant à défendre "une PAC wallonne qui réconcilie agriculture, citoyens, nature et climat".Cette marche est prévue alors que le gouvernement wallon doit s'accorder sur un plan stratégique qui sera la déclinaison wallonne de la nouvelle politique agricole (PAC) 2023-2027 et alors que la Fédération wallonne de l'agriculture (Fwa) mène de son côté des actions tous azimuts pour défendre sa vision de ce que devrait être la nouvelle politique agricole wallonne. "Ce plan engage l'avenir de notre agriculture, de notre alimentation, de la biodiversité agricole et du climat jusqu'en 2027! Il n'y aura pas de seconde chance concernant les objectifs environnementaux et sociétaux que la Wallonie s'est fixés pour 2030 dans la Déclaration de politique régionale. Il n'y aura pas de seconde chance ni pour la nature, ni pour le climat, ni pour les agriculteurs eux-mêmes dans une situation très difficile", avertissent dans un communiqué ImPAACte et l'Unab, pour qui "malheureusement, la menace de statu-quo est réelle". La marche de mardi, à laquelle sont conviés "les agriculteurs bio ou en transition agroécologique", les "environnementalistes et citoyens", ainsi que les "laissés pour compte depuis des mois", se déroulera à Namur de 10h à 12h et partira du cabinet du ministre wallon de l'Agriculture, Willy Borsus, avant de rallier l'Elysette, en passant par les cabinets des ministres Tellier, Henry et Morréale.