Le ministre-président, Elio Di Rupo (PS), le ministre de l'Économie, Willy Borsus (MR) et la ministre de l'Emploi, Christie Morreale (PS), vont prendre contact avec les syndicats et la direction de l'entreprise afin de les rencontrer sans délai pour faire le point sur la situation.

"C'est une très lourde nouvelle. Nous mettrons tout en oeuvre pour soutenir nos travailleurs et travailleuses, dont le savoir-faire est reconnu, et pour préserver leur emploi", ont ajouté les ministres dans une première réaction.

Le président du PS, Paul Magnette, s'est dit "consterné" par cette annonce émanant d'un groupe "qui distribue des dividendes à ses actionnaires". Au fédéral, le ministre de l'Emploi, Pierre-Yves Dermagne (PS), a assuré qu'il ferait "tout ce qui est en (son) pouvoir pour avoir l'assurance du respect de la loi Renault et de la négociation d'un plan social sérieux."

Dans les rangs de l'opposition au Parlement de Wallonie, le cdH a d'ores et déjà appelé à la réunion en urgence de la commission de l'Économie, dès ce vendredi après-midi. La procédure Renault devant être enclenchée, il convient d'examiner toutes les mesures à mettre en oeuvre pour les travailleurs et éviter la perte des 187 emplois, ont insisté le chef de groupe François Desquesnes et le député Julien Matagne.

Le PTB est allé plus loin: "la multinationale doit prendre ses responsabilités pour protéger l'emploi et développer l'outil. Dans le cas contraire le gouvernement wallon doit la menacer d'un portage public sans indemnisation", a lancé le chef de groupe Germain Mugemangango.

Le ministre-président, Elio Di Rupo (PS), le ministre de l'Économie, Willy Borsus (MR) et la ministre de l'Emploi, Christie Morreale (PS), vont prendre contact avec les syndicats et la direction de l'entreprise afin de les rencontrer sans délai pour faire le point sur la situation. "C'est une très lourde nouvelle. Nous mettrons tout en oeuvre pour soutenir nos travailleurs et travailleuses, dont le savoir-faire est reconnu, et pour préserver leur emploi", ont ajouté les ministres dans une première réaction. Le président du PS, Paul Magnette, s'est dit "consterné" par cette annonce émanant d'un groupe "qui distribue des dividendes à ses actionnaires". Au fédéral, le ministre de l'Emploi, Pierre-Yves Dermagne (PS), a assuré qu'il ferait "tout ce qui est en (son) pouvoir pour avoir l'assurance du respect de la loi Renault et de la négociation d'un plan social sérieux." Dans les rangs de l'opposition au Parlement de Wallonie, le cdH a d'ores et déjà appelé à la réunion en urgence de la commission de l'Économie, dès ce vendredi après-midi. La procédure Renault devant être enclenchée, il convient d'examiner toutes les mesures à mettre en oeuvre pour les travailleurs et éviter la perte des 187 emplois, ont insisté le chef de groupe François Desquesnes et le député Julien Matagne. Le PTB est allé plus loin: "la multinationale doit prendre ses responsabilités pour protéger l'emploi et développer l'outil. Dans le cas contraire le gouvernement wallon doit la menacer d'un portage public sans indemnisation", a lancé le chef de groupe Germain Mugemangango.