En outre, les syndicats ont obtenu que près de soixante saisonniers puissent signer un contrat à durée déterminée (CDD). L'embauche de saisonniers supplémentaires dès que la production de l'usine pourra reprendre est également acté, selon la CSC.

Selon le syndicat chrétien, Ferrero attend désormais l'avis de l'Afsca sur un document interne appelé "plan de redémarrage" et destiné à valider la stratégie de l'entreprise pour ses opérations de nettoyage des chaînes de production. Il devrait être remis ce mercredi.

Les syndicats soulignent que "la grande majorité" des travailleurs du site devraient être impliqués dans le démontage, nettoyage et remontage des installations. Quelque 150 travailleurs resteraient néanmoins sans travail.

Le "plan de redémarrage" n'est toutefois pas synonyme de reprise de la production de friandises sur le site arlonnais. En effet, les opérations techniques devraient prendre six à huit semaines et l'entreprise ne pourra pas reprendre sa production sans introduire une demande d'autorisation de production auprès de l'Afsca.

Aucun document de ce type n'a pour le moment été transmis à l'Agence fédérale, comme l'a confirmé lundi à Belga sa porte-parole. Une fois la demande introduite, l'Afsca dispose d'un délai légal d'un mois pour l'examiner.

En outre, les syndicats ont obtenu que près de soixante saisonniers puissent signer un contrat à durée déterminée (CDD). L'embauche de saisonniers supplémentaires dès que la production de l'usine pourra reprendre est également acté, selon la CSC. Selon le syndicat chrétien, Ferrero attend désormais l'avis de l'Afsca sur un document interne appelé "plan de redémarrage" et destiné à valider la stratégie de l'entreprise pour ses opérations de nettoyage des chaînes de production. Il devrait être remis ce mercredi. Les syndicats soulignent que "la grande majorité" des travailleurs du site devraient être impliqués dans le démontage, nettoyage et remontage des installations. Quelque 150 travailleurs resteraient néanmoins sans travail. Le "plan de redémarrage" n'est toutefois pas synonyme de reprise de la production de friandises sur le site arlonnais. En effet, les opérations techniques devraient prendre six à huit semaines et l'entreprise ne pourra pas reprendre sa production sans introduire une demande d'autorisation de production auprès de l'Afsca. Aucun document de ce type n'a pour le moment été transmis à l'Agence fédérale, comme l'a confirmé lundi à Belga sa porte-parole. Une fois la demande introduite, l'Afsca dispose d'un délai légal d'un mois pour l'examiner.