Son chiffre d'affaires s'est contracté de 29% par rapport au deuxième trimestre l'an passé, à 4,1 milliards d'euros, le mois d'avril étant le plus touché, a indiqué le groupe suisse dans un communiqué.

"La crise sanitaire et économique liée au Covid-19 s'est intensifiée durant le deuxième trimestre, créant un environnement de marché extrêmement difficile", a déclaré son directeur général, Alain Dehaze, cité dans le communiqué.

En France, son plus gros marché, ses revenus organiques ajustés du nombre de jours ouvrables, qui donne une indication sur le rythme des embauches ont dégringolé de 44%.

Les fermetures de sites pendant le confinement, en particulier dans l'industrie, l'automobile, le bâtiment et la logistique, ont eu un impact significatif sur la demande, a précisé le groupe.

En Amérique du Nord, son autre grand marché, ses revenus ont chuté de 30% dans les postes généralistes, les mesures de lutte contre la pandémie de Covid-19 se répercutant en particulier sur le secteur manufacturier et le commerce de détail.

Dans les profils spécialisés, tels que les postes en ingénierie ou les métiers du droit, la baisse de chiffre d'affaires en Amérique du Nord a atteint -25%.

"La reprise devrait être graduelle et potentiellement volatile dans la mesure où beaucoup d'incertitude persiste", a ajouté le patron du groupe suisse.

Pour le deuxième trimestre, ses concurrents ont eux aussi fait état d'une forte baisse de leur chiffre d'affaires accusant le ralentissement généralisé de l'activité économique. Pour le trimestre, le néerlandais Randstad a vu ses revenus diminuer de 26% la baisse des recettes se chiffrant à 30,4% pour l'américain Manpower.

Son chiffre d'affaires s'est contracté de 29% par rapport au deuxième trimestre l'an passé, à 4,1 milliards d'euros, le mois d'avril étant le plus touché, a indiqué le groupe suisse dans un communiqué. "La crise sanitaire et économique liée au Covid-19 s'est intensifiée durant le deuxième trimestre, créant un environnement de marché extrêmement difficile", a déclaré son directeur général, Alain Dehaze, cité dans le communiqué. En France, son plus gros marché, ses revenus organiques ajustés du nombre de jours ouvrables, qui donne une indication sur le rythme des embauches ont dégringolé de 44%.Les fermetures de sites pendant le confinement, en particulier dans l'industrie, l'automobile, le bâtiment et la logistique, ont eu un impact significatif sur la demande, a précisé le groupe. En Amérique du Nord, son autre grand marché, ses revenus ont chuté de 30% dans les postes généralistes, les mesures de lutte contre la pandémie de Covid-19 se répercutant en particulier sur le secteur manufacturier et le commerce de détail. Dans les profils spécialisés, tels que les postes en ingénierie ou les métiers du droit, la baisse de chiffre d'affaires en Amérique du Nord a atteint -25%. "La reprise devrait être graduelle et potentiellement volatile dans la mesure où beaucoup d'incertitude persiste", a ajouté le patron du groupe suisse. Pour le deuxième trimestre, ses concurrents ont eux aussi fait état d'une forte baisse de leur chiffre d'affaires accusant le ralentissement généralisé de l'activité économique. Pour le trimestre, le néerlandais Randstad a vu ses revenus diminuer de 26% la baisse des recettes se chiffrant à 30,4% pour l'américain Manpower.