"Sur la base de ce que l'on sait déjà de l'accord gouvernemental, la FEB se félicite que le nouveau gouvernement entende miser pleinement sur le redressement économique durant les deux premières années. Comme autre élément positif, soulignons que la nouvelle équipe souhaite procéder à des réformes sur le marché du travail afin d'améliorer le taux d'emploi. La FEB se réjouit en outre qu'une attention toute particulière soit accordée au cadre budgétaire qui devra faire en sorte qu'à terme, la dette publique ne devienne pas insoutenable", écrit la FEB dans un communiqué.

L'organisation patronale regrette par ailleurs "que la norme salariale de 1996, qui assure la compétitivité de notre économie par rapport aux pays voisins, ne soit vidée de sa substance par des circulaires délibérées en Conseil des ministres".

Le débat sur la sortie du nucléaire inquiète aussi la Fédération patronale. Si cette sortie est confirmée pour 2025, la FEB craint des problèmes d'approvisionnement et une augmentation de la facture pour les entreprises, au détriment de leur compétitivité.

"En outre, notre dépendance énergétique par rapport à des sources étrangères et/ou incertaines risque encore de s'amplifier." L'organisation met encore en garde le gouvernement sur le projet de grande réforme fiscale.

"Si cette réforme consiste à imposer de nouvelles taxes aux entreprises, en particulier aux entreprises investissant actuellement le plus en R&D et ayant créé le plus d'emplois ces dernières années, il ne s'agit assurément pas de la bonne recette pour la relance."

"Sur la base de ce que l'on sait déjà de l'accord gouvernemental, la FEB se félicite que le nouveau gouvernement entende miser pleinement sur le redressement économique durant les deux premières années. Comme autre élément positif, soulignons que la nouvelle équipe souhaite procéder à des réformes sur le marché du travail afin d'améliorer le taux d'emploi. La FEB se réjouit en outre qu'une attention toute particulière soit accordée au cadre budgétaire qui devra faire en sorte qu'à terme, la dette publique ne devienne pas insoutenable", écrit la FEB dans un communiqué. L'organisation patronale regrette par ailleurs "que la norme salariale de 1996, qui assure la compétitivité de notre économie par rapport aux pays voisins, ne soit vidée de sa substance par des circulaires délibérées en Conseil des ministres". Le débat sur la sortie du nucléaire inquiète aussi la Fédération patronale. Si cette sortie est confirmée pour 2025, la FEB craint des problèmes d'approvisionnement et une augmentation de la facture pour les entreprises, au détriment de leur compétitivité. "En outre, notre dépendance énergétique par rapport à des sources étrangères et/ou incertaines risque encore de s'amplifier." L'organisation met encore en garde le gouvernement sur le projet de grande réforme fiscale. "Si cette réforme consiste à imposer de nouvelles taxes aux entreprises, en particulier aux entreprises investissant actuellement le plus en R&D et ayant créé le plus d'emplois ces dernières années, il ne s'agit assurément pas de la bonne recette pour la relance."