Cette interdiction intervient après une enquête longue de trois ans. Selon les conclusions de celle-ci, SABMiller, racheté par AB InBev en 2016, utilisait des codes-barres dupliqués pour les revendeurs de New Delhi et payait ainsi moins de taxes.

"L'intégrité et l'éthique font partie de nos valeurs fondamentales et nous nous efforçons de répondre aux standards les plus élevés des sociétés de nos marchés", a réagi un porte-parole d'AB InBev India. "Nous réfutons les accusations présentes dans cette décision et attendons avec impatience de pouvoir nous exprimer lors de la procédure d'appel."

Le groupe précise que les faits remontent à 2016, soit avant que SABMiller ne soit repris par AB InBev. Selon l'entreprise, ils se rapportent à 12 bouteilles individuelles qui auraient été retrouvées dans un magasin de New Delhi. "Après avoir pris le contrôle de SABMiller, nous avons mis fin à notre relation avec le fournisseur qui gérait l'entrepôt concerné", affirme le porte-parole. "Nous attendons avec impatience une audience équitable", a-t-il conclu.