La participation majoritaire de l'Etat dans Proximus fait régulièrement l'objet de critiques. Elle place en effet le gouvernement dans une situation ambiguë. D'un côté, l'intérêt des consommateurs belges doit le pousser à prévoir une régulation efficace du secteur, permettant une saine concurrence entre opérateurs. D'un autre côté, l'Etat a intérêt à ce que la société Proximus, dont il est l'actionnaire principal, soit la plus performante possible afin de continuer à lui assurer de généreux dividendes (271 m...