Ce baromètre, qui dresse un état des lieux chiffré du développement de l'économie et de la société numériques au sein des pays de l'Union européenne (l'indice DESI), est l'occasion de revenir sur les performances de notre pays en la matière. Et si la Belgique est plutôt bonne élève, en se positionnant 12e et au-dessus de la moyenne européenne, elle peine toutefois à rattraper les pays scandinaves, ou même de manière plus proche, notre voisin néerlandais.

"Ces indicateurs sont importants pour évaluer nos politiques mises en place. Notre pays présente de bons résultats, nous avançons bien, mais d'autres pays avancent encore plus vite. Nous devons générer un 'coup de boost' à la digitalisation de notre territoire", constate le secrétaire d'État.

C'est que, si la Belgique bénéficie d'une très bonne connectivité, certains autres éléments continuent de plomber notre score numérique. Les spécialistes du domaine sur le marché du travail restent une denrée rare dans notre pays, avec un taux de diplômés de seulement 2% pour les études en TIC (Techniques de l'Information et de la Communication) pour 4% en moyenne dans l'Union européenne, le fossé hommes-femmes actifs dans le digital reste problématique avec un score légèrement en-deçà du reste de l'Europe et la modernisation des outils numériques des pouvoirs administratifs peine, par exemple encore, à s'améliorer.

"Il reste encore un travail de sensibilisation à produire. Il faut avancer sur la simplification des outils digitaux, sur la modernisation de la gestion des données pour faciliter la vie et améliorer la confiance du citoyen. Cela passera par un travail nécessaire de stimulation du territoire dans son ensemble", conclut M. Michel.

Ce baromètre, qui dresse un état des lieux chiffré du développement de l'économie et de la société numériques au sein des pays de l'Union européenne (l'indice DESI), est l'occasion de revenir sur les performances de notre pays en la matière. Et si la Belgique est plutôt bonne élève, en se positionnant 12e et au-dessus de la moyenne européenne, elle peine toutefois à rattraper les pays scandinaves, ou même de manière plus proche, notre voisin néerlandais. "Ces indicateurs sont importants pour évaluer nos politiques mises en place. Notre pays présente de bons résultats, nous avançons bien, mais d'autres pays avancent encore plus vite. Nous devons générer un 'coup de boost' à la digitalisation de notre territoire", constate le secrétaire d'État. C'est que, si la Belgique bénéficie d'une très bonne connectivité, certains autres éléments continuent de plomber notre score numérique. Les spécialistes du domaine sur le marché du travail restent une denrée rare dans notre pays, avec un taux de diplômés de seulement 2% pour les études en TIC (Techniques de l'Information et de la Communication) pour 4% en moyenne dans l'Union européenne, le fossé hommes-femmes actifs dans le digital reste problématique avec un score légèrement en-deçà du reste de l'Europe et la modernisation des outils numériques des pouvoirs administratifs peine, par exemple encore, à s'améliorer. "Il reste encore un travail de sensibilisation à produire. Il faut avancer sur la simplification des outils digitaux, sur la modernisation de la gestion des données pour faciliter la vie et améliorer la confiance du citoyen. Cela passera par un travail nécessaire de stimulation du territoire dans son ensemble", conclut M. Michel.