Le trafic propre connaît ainsi une augmentation de 7,7% par rapport à 2017 (+375.000 tonnes) alors qu'une légère érosion du trafic de transit (-15.000 tonnes) donne un trafic global en hausse de 5,2% avec 7,3 millions de tonnes. Selon le port de Bruxelles, l'impact environnemental du trafic par la voie d'eau est très important: les tonnages de l'année 2018 représentent une économie de près de 680.000 camions, 106.000 tonnes de CO2, et 27 millions d'euros en coûts externes.

En 25 ans, les trafics portuaires bruxellois ont augmenté de 49% pour le trafic propre (+1,7 millions de tonnes) et de 29% pour le trafic de transit (0,5 million de tonnes). Selon la direction, cette progression s'explique par les efforts importants consentis par le Port de Bruxelles au fil des années en termes d'innovation et pour engendrer de nouveaux trafics: conteneurs, palettes, terres de chantiers, trafics de verre, etc. Le terminal à conteneurs, de taille limitée, pulvérise quant à lui une nouvelle fois son record historique avec 36.965 EVP (équivalent vingt pieds) et une progression de 19% (+5.927 EVP).

Les conteneurs restent en troisième position, les matériaux de construction restant, et de loin, le secteur prépondérant dans les trafics portuaires bruxellois, avec un peu plus de 60% des échanges, suivis des produits pétroliers (23%). Même si elles restent largement minoritaires par rapport aux importations, les exportations connaissent une augmentation de 31% (+328.000 tonnes), essentiellement grâce à l'action du Port de Bruxelles et des pouvoir publics pour encourager le transfert modal des terres d'excavation des chantiers se déroulant le long de la voie d'eau du transport routier vers le transport fluvial.

Au fil des ans, les Pays-Bas restent, et de loin, le premier partenaire commercial du Port de Bruxelles avec 66% des trafics par voie d'eau. Ils sont suivis de la Belgique et de l'Allemagne.

Le trafic propre connaît ainsi une augmentation de 7,7% par rapport à 2017 (+375.000 tonnes) alors qu'une légère érosion du trafic de transit (-15.000 tonnes) donne un trafic global en hausse de 5,2% avec 7,3 millions de tonnes. Selon le port de Bruxelles, l'impact environnemental du trafic par la voie d'eau est très important: les tonnages de l'année 2018 représentent une économie de près de 680.000 camions, 106.000 tonnes de CO2, et 27 millions d'euros en coûts externes. En 25 ans, les trafics portuaires bruxellois ont augmenté de 49% pour le trafic propre (+1,7 millions de tonnes) et de 29% pour le trafic de transit (0,5 million de tonnes). Selon la direction, cette progression s'explique par les efforts importants consentis par le Port de Bruxelles au fil des années en termes d'innovation et pour engendrer de nouveaux trafics: conteneurs, palettes, terres de chantiers, trafics de verre, etc. Le terminal à conteneurs, de taille limitée, pulvérise quant à lui une nouvelle fois son record historique avec 36.965 EVP (équivalent vingt pieds) et une progression de 19% (+5.927 EVP). Les conteneurs restent en troisième position, les matériaux de construction restant, et de loin, le secteur prépondérant dans les trafics portuaires bruxellois, avec un peu plus de 60% des échanges, suivis des produits pétroliers (23%). Même si elles restent largement minoritaires par rapport aux importations, les exportations connaissent une augmentation de 31% (+328.000 tonnes), essentiellement grâce à l'action du Port de Bruxelles et des pouvoir publics pour encourager le transfert modal des terres d'excavation des chantiers se déroulant le long de la voie d'eau du transport routier vers le transport fluvial. Au fil des ans, les Pays-Bas restent, et de loin, le premier partenaire commercial du Port de Bruxelles avec 66% des trafics par voie d'eau. Ils sont suivis de la Belgique et de l'Allemagne.