Pas mal de firmes belges, comme Tractebel, Deme ou Besix pourraient faire partie des experts étrangers susceptibles de gagner ce contrat. Le problème, c'est que ces sociétés demandent au moins deux choses avant de signer ce genre de contrat : un, que le financement du projet soit assuré (poser la question n'est pas une injure, le constat est que l'Egypte est en quasi banqueroute) et puis, secundo, le pays a été secoué par pas mal de manifestations meurtrières, et donc, aucune entreprise étrangère ne dira "oui", si la sécurité de ses employés n'est pas assurée sur place !

Hormis ces réticences, ce qu'il faut comprendre, c'est que la construction d'un second canal de Suez n'est pas une lubie des Egyptiens mais une question de survie pour au moins deux raisons.
La première, c'est que 8% du trafic maritime transite par le canal de Suez, mais ce canal est devenu une sorte de veine encombrée... En creusant un second canal quasi parallèle au premier même si c'est une plus courte distance, l'Egypte espère effacer ces goulots d'étranglement et ainsi augmenter ses recettes. Pour vous donner une idée, un porte-conteneur paie 500.000 dollars pour passer le canal de Suez ; donc s'il y a plus de navires qui passent, il y aura plus de rentrées pour les caisses de l'Etat égyptien.

Et puis je disais aussi que l'Egypte n'a pas le choix que de creuser ce second canal car son concurrent Panama est en cours d'élargissement. Quand je dis concurrent, c'est par rapport aux cargos qui viennent d'Asie et doivent livrer la partie Est des Etats-Unis. Ainsi, ne rien faire serait dangereux pour les Egyptiens car aujourd'hui, 50% du trafic entre l'Asie et la côte Est des USA passe par Suez et 50% par Panama. Ne rien faire, c'est laisser Panama prendre le leadership ! Et voilà donc pourquoi, 145 ans après l'inauguration du canal de Suez par Ferdinand de Lesseps, des entreprises belges ont toutes les chances de participer au creusement d'un second canal. Du moins, c'est à espérer car le savoir-faire belge dans ces matières est connu mondialement sauf par les Belges qui une fois de plus sont trop modestes.

Pas mal de firmes belges, comme Tractebel, Deme ou Besix pourraient faire partie des experts étrangers susceptibles de gagner ce contrat. Le problème, c'est que ces sociétés demandent au moins deux choses avant de signer ce genre de contrat : un, que le financement du projet soit assuré (poser la question n'est pas une injure, le constat est que l'Egypte est en quasi banqueroute) et puis, secundo, le pays a été secoué par pas mal de manifestations meurtrières, et donc, aucune entreprise étrangère ne dira "oui", si la sécurité de ses employés n'est pas assurée sur place ! Hormis ces réticences, ce qu'il faut comprendre, c'est que la construction d'un second canal de Suez n'est pas une lubie des Egyptiens mais une question de survie pour au moins deux raisons. La première, c'est que 8% du trafic maritime transite par le canal de Suez, mais ce canal est devenu une sorte de veine encombrée... En creusant un second canal quasi parallèle au premier même si c'est une plus courte distance, l'Egypte espère effacer ces goulots d'étranglement et ainsi augmenter ses recettes. Pour vous donner une idée, un porte-conteneur paie 500.000 dollars pour passer le canal de Suez ; donc s'il y a plus de navires qui passent, il y aura plus de rentrées pour les caisses de l'Etat égyptien. Et puis je disais aussi que l'Egypte n'a pas le choix que de creuser ce second canal car son concurrent Panama est en cours d'élargissement. Quand je dis concurrent, c'est par rapport aux cargos qui viennent d'Asie et doivent livrer la partie Est des Etats-Unis. Ainsi, ne rien faire serait dangereux pour les Egyptiens car aujourd'hui, 50% du trafic entre l'Asie et la côte Est des USA passe par Suez et 50% par Panama. Ne rien faire, c'est laisser Panama prendre le leadership ! Et voilà donc pourquoi, 145 ans après l'inauguration du canal de Suez par Ferdinand de Lesseps, des entreprises belges ont toutes les chances de participer au creusement d'un second canal. Du moins, c'est à espérer car le savoir-faire belge dans ces matières est connu mondialement sauf par les Belges qui une fois de plus sont trop modestes.