Les conditions de crédit définies par les banques pour prêter aux entreprises se sont surtout durcies en France et en Espagne, dans une moindre mesure en Allemagne, tandis qu'elles sont restées stables en Italie, détaille l'étude.

En France notamment, les normes de crédit sont "revenues aux alentours de leurs niveaux d'avant la pandémie" de Covid-19.

Pour les prêts au logement et à la consommation des ménages, les critères ont continué à se resserrer "considérablement" au troisième trimestre, en raison de la détérioration des "perspectives économiques" et de "la solvabilité des consommateurs touchés par la pandémie", selon la BCE.

L'étude paraît alors que jeudi, l'institut de Francfort devrait, au minimum, préparer les esprits à une nouvelle rallonge de ses rachats de dette sur le marché. Cet effort pourrait être annoncé en décembre pour garantir des conditions favorables de financement à long terme et soutenir ainsi l'économie.

La recrudescence de Covid-19 entraîne de nouvelles restrictions drastiques dans plusieurs pays de la zone euro et altère les perspectives de reprise économique.

Les conditions réelles appliquées pour les prêts aux entreprises et aux ménages se sont aussi détériorées lors du trimestre précédent, ajoute l'étude.

Les banques affichent une moindre tolérance au risque au moment où les impayés augmentent, selon cette enquête trimestrielle réalisée du 21 septembre au 6 octobre auprès de 143 établissements.

Après avoir atteint un niveau historique au deuxième trimestre, la demande nette de crédits par les entreprises de la zone euro s'est contractée, le besoin de liquidités ayant diminué durant l'été.

Côté ménages, la demande de crédit a redémarré après la levée des mesures de confinement du printemps, avec un effet de rattrapage durant l'été.

Pour le quatrième trimestre 2020, les banques s'attendent à ce que les normes de crédit continuent de se tendre pour les entreprises et ménages, reflétant les inquiétudes tant sur la reprise économique que sur la prolongation des mesures de soutien budgétaire.

Dans un communiqué séparé, la BCE a indiqué que la croissance des crédits au secteur privé - entreprises et ménages - s'est maintenue à 4,6% en septembre, comme en août.

Les conditions de crédit définies par les banques pour prêter aux entreprises se sont surtout durcies en France et en Espagne, dans une moindre mesure en Allemagne, tandis qu'elles sont restées stables en Italie, détaille l'étude. En France notamment, les normes de crédit sont "revenues aux alentours de leurs niveaux d'avant la pandémie" de Covid-19. Pour les prêts au logement et à la consommation des ménages, les critères ont continué à se resserrer "considérablement" au troisième trimestre, en raison de la détérioration des "perspectives économiques" et de "la solvabilité des consommateurs touchés par la pandémie", selon la BCE. L'étude paraît alors que jeudi, l'institut de Francfort devrait, au minimum, préparer les esprits à une nouvelle rallonge de ses rachats de dette sur le marché. Cet effort pourrait être annoncé en décembre pour garantir des conditions favorables de financement à long terme et soutenir ainsi l'économie. La recrudescence de Covid-19 entraîne de nouvelles restrictions drastiques dans plusieurs pays de la zone euro et altère les perspectives de reprise économique. Les conditions réelles appliquées pour les prêts aux entreprises et aux ménages se sont aussi détériorées lors du trimestre précédent, ajoute l'étude. Les banques affichent une moindre tolérance au risque au moment où les impayés augmentent, selon cette enquête trimestrielle réalisée du 21 septembre au 6 octobre auprès de 143 établissements. Après avoir atteint un niveau historique au deuxième trimestre, la demande nette de crédits par les entreprises de la zone euro s'est contractée, le besoin de liquidités ayant diminué durant l'été. Côté ménages, la demande de crédit a redémarré après la levée des mesures de confinement du printemps, avec un effet de rattrapage durant l'été. Pour le quatrième trimestre 2020, les banques s'attendent à ce que les normes de crédit continuent de se tendre pour les entreprises et ménages, reflétant les inquiétudes tant sur la reprise économique que sur la prolongation des mesures de soutien budgétaire. Dans un communiqué séparé, la BCE a indiqué que la croissance des crédits au secteur privé - entreprises et ménages - s'est maintenue à 4,6% en septembre, comme en août.