En clair, les prévisions du bancassureur belge voient l'économie du pays se contracter légèrement durant le dernier trimestre de cette année mais aussi au premier trimestre 2023, avant ensuite un retour de la croissance au printemps.

"Sachant que l'on parle de récession lorsque l'économie recule pendant deux trimestres consécutifs, cela veut donc dire que la Belgique s'oriente vers la récession fin de cette année, début de l'an prochain", précise Bernard Keppenne, économiste à la banque CBC, la filiale wallonne de KBC. Cela étant, "le scénario du pire que nous avions envisagé au mois d'août, et qui prévoyait une très forte récession, et donc un fort recul du PIB sur l'ensemble de l'année, n'est plus d'actualité", dit-il.

Le groupe de banque et d'assurance dirigé par Johan Thijs s'attend donc à un retour de la croissance au printemps. "Une croissance faible, mais de la croissance quand-même", souligne Bernard Keppenne. Quant à l'inflation, cette dernière devrait refluer mais à un rythme plus lent qu'espéré. L'économiste de CBC la voit se maintenir aux alentours des 6%, ce qui reste bien évidemment un niveau "très élevé et inhabituel".

En clair, les prévisions du bancassureur belge voient l'économie du pays se contracter légèrement durant le dernier trimestre de cette année mais aussi au premier trimestre 2023, avant ensuite un retour de la croissance au printemps. "Sachant que l'on parle de récession lorsque l'économie recule pendant deux trimestres consécutifs, cela veut donc dire que la Belgique s'oriente vers la récession fin de cette année, début de l'an prochain", précise Bernard Keppenne, économiste à la banque CBC, la filiale wallonne de KBC. Cela étant, "le scénario du pire que nous avions envisagé au mois d'août, et qui prévoyait une très forte récession, et donc un fort recul du PIB sur l'ensemble de l'année, n'est plus d'actualité", dit-il. Le groupe de banque et d'assurance dirigé par Johan Thijs s'attend donc à un retour de la croissance au printemps. "Une croissance faible, mais de la croissance quand-même", souligne Bernard Keppenne. Quant à l'inflation, cette dernière devrait refluer mais à un rythme plus lent qu'espéré. L'économiste de CBC la voit se maintenir aux alentours des 6%, ce qui reste bien évidemment un niveau "très élevé et inhabituel".