Dans une interview, l'Espagnol affirme ne pas voir de raison pour ne pas déjà mettre un terme en juillet au programme de rachat d'actifs qui a vu la BCE injecter indirectement des milliards d'euros dans l'économie européenne depuis de nombreux mois. Cela ouvrirait alors la voie à une hausse des taux qui permettrait à l'institution de Francfort de réagir à l'inflation particulièrement élevée. "Avant la première hausse de taux, nous devrons examiner nos prévisions économiques, les différents scénarios", explique Luis de Guindos. "Mais depuis la perspective actuelle, je pense que juillet est une possibilité. Et septembre, ou plus tard, est aussi possible."

Tout dépendra donc des prévisions économiques que la BCE doit publier en juin. Pour Luis de Guindos, il est clair comme de l'eau de roche que ces chiffres incluront une inflation plus élevée et une croissance économique plus faible.

La dernière hausse de taux en zone euro remonte à la présidence du Français Jean-Claude Trichet. Sous son successeur, Mario Draghi, la BCE n'a fait que baisser les taux depuis 2011. Depuis que Christine Lagarde préside la BCE, soit novembre 2019, aucune modification des taux directeurs n'a été décidée.

Dans une interview, l'Espagnol affirme ne pas voir de raison pour ne pas déjà mettre un terme en juillet au programme de rachat d'actifs qui a vu la BCE injecter indirectement des milliards d'euros dans l'économie européenne depuis de nombreux mois. Cela ouvrirait alors la voie à une hausse des taux qui permettrait à l'institution de Francfort de réagir à l'inflation particulièrement élevée. "Avant la première hausse de taux, nous devrons examiner nos prévisions économiques, les différents scénarios", explique Luis de Guindos. "Mais depuis la perspective actuelle, je pense que juillet est une possibilité. Et septembre, ou plus tard, est aussi possible." Tout dépendra donc des prévisions économiques que la BCE doit publier en juin. Pour Luis de Guindos, il est clair comme de l'eau de roche que ces chiffres incluront une inflation plus élevée et une croissance économique plus faible. La dernière hausse de taux en zone euro remonte à la présidence du Français Jean-Claude Trichet. Sous son successeur, Mario Draghi, la BCE n'a fait que baisser les taux depuis 2011. Depuis que Christine Lagarde préside la BCE, soit novembre 2019, aucune modification des taux directeurs n'a été décidée.