Il faut dire que Warren Buffet a aussi le sens de la formule. C'est lui qui dit souvent que c'est "quand la mer se retire, qu'on voit ceux qui se baignent nus". La mer, c'est évidemment la crise boursière. Warren Buffet est un sage et donc il a raison : on le voit encore aujourd'hui avec les taux d'intérêt. Ils n'ont jamais été aussi bas historiquement, mais là, sans crier gare, doucement, petit à petit, ils sont en train de remonter. Rien de grave encore, mais la remontée est là, et c'est lorsque les taux auront repris un niveau plus élevé qu'on verra ceux qui se baignaient nus. Autrement dit, ce sont les Etats très endettés qui seront les baigneurs nus et qui ne pourront pas supporter cette hausse du loyer de l'argent. C'est hélas juste une question de temps.

Mon confrère, l'excellent Marc Fiorentino expliquait aux abonnés de sa lettre d'information qu'au fond, les taux d'intérêt aujourd'hui, ils sont artificiels. Oui, artificiels dans le sens où ne reflètent pas la réalité économique. Aujourd'hui, alors que nous sortons de la crise sanitaire, la croissance est forte même si hélas elle n'est pas inclusive. L'inflation est de retour, les déficits explosent. Bref, en temps normal, avec un cocktail de nouvelles pareilles, les taux d'intérêt devraient être à 2 ou 3% et pas à 0% ou négatifs à court terme comme ils le sont aujourd'hui.

Comment est-ce possible? C'est simple, comme dans ces pays du tiers monde qui subventionnent le pain, l'huile ou le sucre pour éviter des émeutes sociales, les gouvernements occidentaux - surtout en Europe - ont manipulé leurs taux d'intérêt pour qu'ils restent bas longtemps, afin que notre dette publique ne nous étrangle pas. Pour que la charge d'intérêt ne soit pas insupportable pour nous et surtout pour nos enfants. En résumé, le message est clair : les taux d'intérêt sont manipulés par les banques centrales qui sont aux ordres des gouvernements, mais ces taux ne resteront pas éternellement bas. Ils ont vocation à augmenter et ils le font déjà. A vous de prendre vos précautions et garder à l'esprit que les taux d'intérêt bas aujourd'hui, "c'est comme de la confiture pour faire passer du vieux pain".

Il faut dire que Warren Buffet a aussi le sens de la formule. C'est lui qui dit souvent que c'est "quand la mer se retire, qu'on voit ceux qui se baignent nus". La mer, c'est évidemment la crise boursière. Warren Buffet est un sage et donc il a raison : on le voit encore aujourd'hui avec les taux d'intérêt. Ils n'ont jamais été aussi bas historiquement, mais là, sans crier gare, doucement, petit à petit, ils sont en train de remonter. Rien de grave encore, mais la remontée est là, et c'est lorsque les taux auront repris un niveau plus élevé qu'on verra ceux qui se baignaient nus. Autrement dit, ce sont les Etats très endettés qui seront les baigneurs nus et qui ne pourront pas supporter cette hausse du loyer de l'argent. C'est hélas juste une question de temps.Mon confrère, l'excellent Marc Fiorentino expliquait aux abonnés de sa lettre d'information qu'au fond, les taux d'intérêt aujourd'hui, ils sont artificiels. Oui, artificiels dans le sens où ne reflètent pas la réalité économique. Aujourd'hui, alors que nous sortons de la crise sanitaire, la croissance est forte même si hélas elle n'est pas inclusive. L'inflation est de retour, les déficits explosent. Bref, en temps normal, avec un cocktail de nouvelles pareilles, les taux d'intérêt devraient être à 2 ou 3% et pas à 0% ou négatifs à court terme comme ils le sont aujourd'hui.Comment est-ce possible? C'est simple, comme dans ces pays du tiers monde qui subventionnent le pain, l'huile ou le sucre pour éviter des émeutes sociales, les gouvernements occidentaux - surtout en Europe - ont manipulé leurs taux d'intérêt pour qu'ils restent bas longtemps, afin que notre dette publique ne nous étrangle pas. Pour que la charge d'intérêt ne soit pas insupportable pour nous et surtout pour nos enfants. En résumé, le message est clair : les taux d'intérêt sont manipulés par les banques centrales qui sont aux ordres des gouvernements, mais ces taux ne resteront pas éternellement bas. Ils ont vocation à augmenter et ils le font déjà. A vous de prendre vos précautions et garder à l'esprit que les taux d'intérêt bas aujourd'hui, "c'est comme de la confiture pour faire passer du vieux pain".