Attention, dans le cas des dons pour l'Ukraine, je ne puis que vous demander de rester vigilant et de faire attention aux arnaques. Rien qu'au premier jour du conflit, une société de cybersécurité (Bitdefender) a repéré près de 2000 e-mails frauduleux en lien avec les événements ukrainiens.

Reste l'interrogation que pas mal d'épargnants se posent également, doivent-ils, eux aussi, apporter leur pierre à l'édifice en vendant des actions ou des obligations liées de la Russie ? C'est vrai que si nous sommes très nombreux à le faire, cela risque d'avoir un impact. Mais, ce n'est pas aussi simple. D'abord, parce qu'en Europe, les épargnants qui sont exposés à la Russie via des actions sont ultra-minoritaires. Vous me direz qu'il ne s'agit pas seulement de vendre des actions russes, mais aussi celles de sociétés occidentales qui n'auraient pas rompu leurs liens avec la Russie. Oui, sans doute, mais outre le fait que la plupart d'entre elles l'ont fait, il y a tout un travail à faire en amont pour ne pas se tromper de cible. L'agence Bloomberg citait, par exemple, le cas de la société pétrolière EXXON ou celui d'Apple. Voilà deux sociétés qui ont décidé de se retirer de Russie, inutile donc de les pénaliser par erreur sur une saute d'humeur.

L'autre possibilité consisterait à se défaire de vos actions chinoises si vous en avez, car la Chine garde son soutien au gouvernement de Vladimir Poutine. Tout ça est possible, mais n'est plus trop nécessaire aujourd'hui. En réalité, avec le blocus économique de la Russie, la plupart des actions russes ne valent plus grand-chose. Je rappelle qu'avec les Etats-Unis, l'Union européenne, plus la Grande-Bretagne, c'est aujourd'hui 50% du PIB mondial qui a décidé de ne plus commercer avec la Russie - c'est donc loin d'être anecdotique.

Selon l'agence d'informations financières Bloomberg, la meilleure attitude à adopter à l'égard de la Russie, c'est d'investir notre épargne dans les sociétés cotées actives dans l'énergie propre. Plus vite l'Europe pourra se passer des énergies fossiles, et plus vite, elle pourra ne plus dépendre du gaz russe. Mais la vérité oblige à dire que pour le moment, malgré les sanctions économiques, malgré la saisie des yachts de ses copains milliardaires russes, Poutine ne change pas d'un iota sa politique d'invasion de l'Ukraine. Le président Macron s'en est rendu compte hier lors de son dernier coup de fil avec le président russe, il a même précisé que selon lui "le pire est à venir" en Ukraine.

Espérons juste que l'ancien chef du Mossad, les services secrets israéliens, a raison de dire que si Poutine agite la menace de l'arme nucléaire, c'est qu'il se sent piégé, acculé dos contre le mur.

Attention, dans le cas des dons pour l'Ukraine, je ne puis que vous demander de rester vigilant et de faire attention aux arnaques. Rien qu'au premier jour du conflit, une société de cybersécurité (Bitdefender) a repéré près de 2000 e-mails frauduleux en lien avec les événements ukrainiens. Reste l'interrogation que pas mal d'épargnants se posent également, doivent-ils, eux aussi, apporter leur pierre à l'édifice en vendant des actions ou des obligations liées de la Russie ? C'est vrai que si nous sommes très nombreux à le faire, cela risque d'avoir un impact. Mais, ce n'est pas aussi simple. D'abord, parce qu'en Europe, les épargnants qui sont exposés à la Russie via des actions sont ultra-minoritaires. Vous me direz qu'il ne s'agit pas seulement de vendre des actions russes, mais aussi celles de sociétés occidentales qui n'auraient pas rompu leurs liens avec la Russie. Oui, sans doute, mais outre le fait que la plupart d'entre elles l'ont fait, il y a tout un travail à faire en amont pour ne pas se tromper de cible. L'agence Bloomberg citait, par exemple, le cas de la société pétrolière EXXON ou celui d'Apple. Voilà deux sociétés qui ont décidé de se retirer de Russie, inutile donc de les pénaliser par erreur sur une saute d'humeur. L'autre possibilité consisterait à se défaire de vos actions chinoises si vous en avez, car la Chine garde son soutien au gouvernement de Vladimir Poutine. Tout ça est possible, mais n'est plus trop nécessaire aujourd'hui. En réalité, avec le blocus économique de la Russie, la plupart des actions russes ne valent plus grand-chose. Je rappelle qu'avec les Etats-Unis, l'Union européenne, plus la Grande-Bretagne, c'est aujourd'hui 50% du PIB mondial qui a décidé de ne plus commercer avec la Russie - c'est donc loin d'être anecdotique. Selon l'agence d'informations financières Bloomberg, la meilleure attitude à adopter à l'égard de la Russie, c'est d'investir notre épargne dans les sociétés cotées actives dans l'énergie propre. Plus vite l'Europe pourra se passer des énergies fossiles, et plus vite, elle pourra ne plus dépendre du gaz russe. Mais la vérité oblige à dire que pour le moment, malgré les sanctions économiques, malgré la saisie des yachts de ses copains milliardaires russes, Poutine ne change pas d'un iota sa politique d'invasion de l'Ukraine. Le président Macron s'en est rendu compte hier lors de son dernier coup de fil avec le président russe, il a même précisé que selon lui "le pire est à venir" en Ukraine. Espérons juste que l'ancien chef du Mossad, les services secrets israéliens, a raison de dire que si Poutine agite la menace de l'arme nucléaire, c'est qu'il se sent piégé, acculé dos contre le mur.