Peu après l'ouverture, vers 09h50 (08h50 GMT), Paris lâchait 0,95%, Francfort 1,66%, Londres 1,47% et Milan 0,80%. Les Bourses asiatiques ont de leur côté clôturé en net recul, les indices japonais Nikkei et Topix perdant 1,53% et 1,14%, tandis que l'indice de Hang Seng à Honk Kong a lâché 2,55%, celui de Shanghai 1,91%, Shenzhen 2,82%.

Ces chutes survenaient dans le sillage du pire plongeon mercredi des indices américains depuis octobre: le Dow Jones a perdu 2,05%, le S&P 500 2,57% et le Nasdaq 2,61%

"Les principaux indices américains ont fini en forte baisse après une réunion de la Fed sans réelle saveur", affirme John Plassard, responsable de l'investissement chez Mirabaud, dans une note.

"Mais aussi (surtout ? ) des ventes forcées de la part de hedge funds +attaqués+" par "les nouveaux activistes", poursuit-il.

Un groupe de boursicoteurs aux Etats-Unis, avides de paris financiers risqués et s'organisant via les réseaux sociaux, a remporté sa bataille contre des investisseurs très aguerris qui pariaient à la baisse sur le titre de Gamestop, une chaîne de magasins de jeux vidéo.

Le titre s'est envolé de plus de 1.000% depuis le début du mois et était scruté à la loupe car il avait des conséquences sur d'autres entreprises objets de paris à la baisse.

Les cours du pétrole reculaient aussi dans la matinée, le cours du baril de pétrole WTI à New York pour livraison en mars perdant 0,70% à 52,47 dollars et le baril de Brent à Londres pour la même livraison cédant 0,77% à 55,11 dollars. Le dollar montait pour sa part face à l'euro de 0,12% à 1,2097.

Les indices boursiers chutaient aussi dans le sillage de commentaires pessimistes de la Banque centrale américaine (Fed).

Alors que le chiffre de la récession pour 2020 aux Etats-Unis doit être publié dans la journée, la Fed prévoit une contraction de 2,5%, comme en 2009, selon une estimation publiée en décembre.

Le coupable de cette situation, le Covid-19, peine toujours à être contenu.

Plus de 18.000 décès des suites du virus ont été recensés en 24 heures dans le monde, un nouveau record, selon un comptage réalisé mercredi en milieu de journée par l'AFP à partir des bilans communiqués par les autorités sanitaires.

Peu après l'ouverture, vers 09h50 (08h50 GMT), Paris lâchait 0,95%, Francfort 1,66%, Londres 1,47% et Milan 0,80%. Les Bourses asiatiques ont de leur côté clôturé en net recul, les indices japonais Nikkei et Topix perdant 1,53% et 1,14%, tandis que l'indice de Hang Seng à Honk Kong a lâché 2,55%, celui de Shanghai 1,91%, Shenzhen 2,82%. Ces chutes survenaient dans le sillage du pire plongeon mercredi des indices américains depuis octobre: le Dow Jones a perdu 2,05%, le S&P 500 2,57% et le Nasdaq 2,61% "Les principaux indices américains ont fini en forte baisse après une réunion de la Fed sans réelle saveur", affirme John Plassard, responsable de l'investissement chez Mirabaud, dans une note. "Mais aussi (surtout ? ) des ventes forcées de la part de hedge funds +attaqués+" par "les nouveaux activistes", poursuit-il. Un groupe de boursicoteurs aux Etats-Unis, avides de paris financiers risqués et s'organisant via les réseaux sociaux, a remporté sa bataille contre des investisseurs très aguerris qui pariaient à la baisse sur le titre de Gamestop, une chaîne de magasins de jeux vidéo. Le titre s'est envolé de plus de 1.000% depuis le début du mois et était scruté à la loupe car il avait des conséquences sur d'autres entreprises objets de paris à la baisse. Les cours du pétrole reculaient aussi dans la matinée, le cours du baril de pétrole WTI à New York pour livraison en mars perdant 0,70% à 52,47 dollars et le baril de Brent à Londres pour la même livraison cédant 0,77% à 55,11 dollars. Le dollar montait pour sa part face à l'euro de 0,12% à 1,2097. Les indices boursiers chutaient aussi dans le sillage de commentaires pessimistes de la Banque centrale américaine (Fed). Alors que le chiffre de la récession pour 2020 aux Etats-Unis doit être publié dans la journée, la Fed prévoit une contraction de 2,5%, comme en 2009, selon une estimation publiée en décembre. Le coupable de cette situation, le Covid-19, peine toujours à être contenu. Plus de 18.000 décès des suites du virus ont été recensés en 24 heures dans le monde, un nouveau record, selon un comptage réalisé mercredi en milieu de journée par l'AFP à partir des bilans communiqués par les autorités sanitaires.