"Au cours de l'année 2023, des bureaux de la banque seront ouverts, les premiers d'entre eux dans les plus grandes villes commenceront à fonctionner au cours du premier semestre", a indiqué Sberbank dans un communiqué. Cette annonce intervient au moment où l'élite de l'économie mondiale est réunie à Davos en Suisse, entourée de plusieurs représentants politiques et financiers ukrainiens, en plein conflit armé opposant Moscou et Kiev. Depuis juillet 2022, certains actifs de Sberbank sont gelés dans l'Union européenne pour son rôle présumé, selon les Etats-Unis et l'UE, de soutien financier à l'intervention militaire russe en Ukraine.

Dans son communiqué, Sberbank s'est félicité mercredi d'avoir "déjà installé les premiers guichets automatiques de la banque" en Crimée annexée. "D'ici un an, le réseau d'appareils en libre-service commencera à fonctionner dans toute la péninsule", précise la première banque nationale, propriété de l'Etat russe. Sergueï Aksionov, le gouverneur installé par Moscou dans la péninsule, s'est de son côté félicité sur Telegram de "l'arrivée d'un acteur aussi important", ce "qui améliorera (...) le développement de l'économie" locale.

Sberbank rejoint ainsi Promsvyazbank, une autre banque publique, qui avait annoncé l'ouverture de deux bureaux en Crimée annexée en mai 2022 après avoir été placée sous sanctions occidentales. Un nombre très restreint de banques opèrent actuellement en Crimée annexée, les plus grands groupes russes ayant toujours affirmé ces dernières années redouter de s'implanter sur la péninsule, par crainte d'être lourdement sanctionnés par les Etats-Unis et l'Union européenne.

Dans la foulée des premières sanctions visant sa filiale européenne, Sberbank avait annoncé début mars 2022 se retirer du marché européen. Fin mai, l'entreprise russe avait été exclue du réseau Swift. Son patron, Guerman Gref, ancien ministre du Développement économique (2000-2007), est lui aussi sous sanctions. Héritier des caisses d'épargne de l'époque tsariste, Sberbank revendique plus de 100 millions de clients, en majorité en Russie mais aussi dans plusieurs pays d'ex-URSS et d'Europe orientale.

"Au cours de l'année 2023, des bureaux de la banque seront ouverts, les premiers d'entre eux dans les plus grandes villes commenceront à fonctionner au cours du premier semestre", a indiqué Sberbank dans un communiqué. Cette annonce intervient au moment où l'élite de l'économie mondiale est réunie à Davos en Suisse, entourée de plusieurs représentants politiques et financiers ukrainiens, en plein conflit armé opposant Moscou et Kiev. Depuis juillet 2022, certains actifs de Sberbank sont gelés dans l'Union européenne pour son rôle présumé, selon les Etats-Unis et l'UE, de soutien financier à l'intervention militaire russe en Ukraine.Dans son communiqué, Sberbank s'est félicité mercredi d'avoir "déjà installé les premiers guichets automatiques de la banque" en Crimée annexée. "D'ici un an, le réseau d'appareils en libre-service commencera à fonctionner dans toute la péninsule", précise la première banque nationale, propriété de l'Etat russe. Sergueï Aksionov, le gouverneur installé par Moscou dans la péninsule, s'est de son côté félicité sur Telegram de "l'arrivée d'un acteur aussi important", ce "qui améliorera (...) le développement de l'économie" locale.Sberbank rejoint ainsi Promsvyazbank, une autre banque publique, qui avait annoncé l'ouverture de deux bureaux en Crimée annexée en mai 2022 après avoir été placée sous sanctions occidentales. Un nombre très restreint de banques opèrent actuellement en Crimée annexée, les plus grands groupes russes ayant toujours affirmé ces dernières années redouter de s'implanter sur la péninsule, par crainte d'être lourdement sanctionnés par les Etats-Unis et l'Union européenne.Dans la foulée des premières sanctions visant sa filiale européenne, Sberbank avait annoncé début mars 2022 se retirer du marché européen. Fin mai, l'entreprise russe avait été exclue du réseau Swift. Son patron, Guerman Gref, ancien ministre du Développement économique (2000-2007), est lui aussi sous sanctions. Héritier des caisses d'épargne de l'époque tsariste, Sberbank revendique plus de 100 millions de clients, en majorité en Russie mais aussi dans plusieurs pays d'ex-URSS et d'Europe orientale.