Insistant sur la nécessaire confidentialité des discussions, le ministre a tout de même rappelé que la date annoncée de 2024 n'était "pas le résultat d'un nouveau contrat mais d'une prolongation du contrat actuel se terminant en 2022. À la question de savoir pourquoi il n'y a pas d'autres institutions consultées, c'est donc parce qu'il n'y a pas de nouveau contrat", a-t-il expliqué.

Quant à l'état des finances publiques wallonnes, "nous connaissons la situation", a poursuivi Adrien Dolimont. "Il y a une stratégie et cette stratégie s'appelle la trajectoire de soutenabilité qui implique la nécessité de réaliser des économies structurelles et additionnelles de 150 millions minimum par exercice budgétaire. Cette stratégie a été appliquée en 2022. Elle le sera en 2023 et en 2024 sur base de l'actualisation régulière de la trajectoire en fonction des paramètres macroéconomiques. Les travaux budgétaires viseront à garantir le maintien de la trajectoire de soutenabilité. C'est un minimum", a-t-il ajouté, alors que le prochain conclave budgétaire wallon doit s'ouvrir le 28 septembre prochain.

"Je comprends que l'on s'inquiète de la situation financière de la Wallonie. Cette situation est notamment le résultat des crises des dernières années. Néanmoins, nous avons un cap déterminé. Nous avons les moyens et il existe des marges dans le budget pour agir sur cette situation", a conclu le ministre.

Insistant sur la nécessaire confidentialité des discussions, le ministre a tout de même rappelé que la date annoncée de 2024 n'était "pas le résultat d'un nouveau contrat mais d'une prolongation du contrat actuel se terminant en 2022. À la question de savoir pourquoi il n'y a pas d'autres institutions consultées, c'est donc parce qu'il n'y a pas de nouveau contrat", a-t-il expliqué. Quant à l'état des finances publiques wallonnes, "nous connaissons la situation", a poursuivi Adrien Dolimont. "Il y a une stratégie et cette stratégie s'appelle la trajectoire de soutenabilité qui implique la nécessité de réaliser des économies structurelles et additionnelles de 150 millions minimum par exercice budgétaire. Cette stratégie a été appliquée en 2022. Elle le sera en 2023 et en 2024 sur base de l'actualisation régulière de la trajectoire en fonction des paramètres macroéconomiques. Les travaux budgétaires viseront à garantir le maintien de la trajectoire de soutenabilité. C'est un minimum", a-t-il ajouté, alors que le prochain conclave budgétaire wallon doit s'ouvrir le 28 septembre prochain. "Je comprends que l'on s'inquiète de la situation financière de la Wallonie. Cette situation est notamment le résultat des crises des dernières années. Néanmoins, nous avons un cap déterminé. Nous avons les moyens et il existe des marges dans le budget pour agir sur cette situation", a conclu le ministre.