Même le numéro un mondial des ventes de voitures, le japonais Toyota, est écrasé avec sa maigre valorisation de 280 milliards de dollars. Pourtant, Toyota fabrique 10 millions de voitures par an contre seulement 500.000 par an pour Tesla. Mais il n'y a rien à faire, les investisseurs boursiers sont tombés amoureux fous de l'action Tesla. A un point tel que même ceux qui pensent que cet amour est insensé n'osent plus parier contre Tesla, de peur de perdre de l'argent en Bourse.

J'en parle aujourd'hui, parce que si la Bourse est tombée amoureuse de Tesla depuis quelque temps déjà, cette semaine, le coup de foudre s'est transformé en passion torride lorsque les investisseurs ont appris que Hertz, le géant de la location de voitures a commandé 100.000 voitures à Tesla. Soit une commande à 4 milliards de dollars, rien que ça. Aujourd'hui Tesla est donc devenue la 6e valeur boursière mondiale. Il n'y a qu'Apple, Microsoft, Google, Amazon et la compagnie pétrolière saoudienne qui valent plus d'argent en Bourse que Tesla.

Les investisseurs estiment que l'avenir de l'automobile sera électrique et que Tesla est l'entreprise la mieux placée pour tirer parti de cet avenir électrique. Car Tesla n'a pas de passé industriel, à l'inverse des autres constructeurs qui doivent et devront composer avec ce passé et les coûts qui vont avec. Et puis, ce qui fascine aussi les investisseurs, c'est la marge de Tesla : elle est de 14%. C'est une marge supérieure aux autres constructeurs qui eux tournent autour de 6 % ou 7 %. Il n'y a que Ferrari ou Porsche qui ont des marges comparables à Tesla.

Le résultat de tout cela ? Le patron fondateur de Tesla, le génial Elon Musk, est aujourd'hui de loin l'homme le plus riche de la planète. Sa fortune est évaluée à 289 milliards de dollars, ce qui veut dire qu'à lui seul, il vaut plus que des sociétés comme Exxon ou Nike. Vous serez d'accord avec moi, c'est complètement fou et irréaliste. Il a même laissé dans son rétroviseur quelqu'un comme Jeff Bezos, le patron d'Amazon. Quand on voit son parcours, semé d'embuches, on peut vraiment se dire qu'Elon Musk a appliqué à la lettre la devise de Nelson Mandela : je ne perds jamais, soit je gagne, soit j'apprends.

Même le numéro un mondial des ventes de voitures, le japonais Toyota, est écrasé avec sa maigre valorisation de 280 milliards de dollars. Pourtant, Toyota fabrique 10 millions de voitures par an contre seulement 500.000 par an pour Tesla. Mais il n'y a rien à faire, les investisseurs boursiers sont tombés amoureux fous de l'action Tesla. A un point tel que même ceux qui pensent que cet amour est insensé n'osent plus parier contre Tesla, de peur de perdre de l'argent en Bourse.J'en parle aujourd'hui, parce que si la Bourse est tombée amoureuse de Tesla depuis quelque temps déjà, cette semaine, le coup de foudre s'est transformé en passion torride lorsque les investisseurs ont appris que Hertz, le géant de la location de voitures a commandé 100.000 voitures à Tesla. Soit une commande à 4 milliards de dollars, rien que ça. Aujourd'hui Tesla est donc devenue la 6e valeur boursière mondiale. Il n'y a qu'Apple, Microsoft, Google, Amazon et la compagnie pétrolière saoudienne qui valent plus d'argent en Bourse que Tesla. Les investisseurs estiment que l'avenir de l'automobile sera électrique et que Tesla est l'entreprise la mieux placée pour tirer parti de cet avenir électrique. Car Tesla n'a pas de passé industriel, à l'inverse des autres constructeurs qui doivent et devront composer avec ce passé et les coûts qui vont avec. Et puis, ce qui fascine aussi les investisseurs, c'est la marge de Tesla : elle est de 14%. C'est une marge supérieure aux autres constructeurs qui eux tournent autour de 6 % ou 7 %. Il n'y a que Ferrari ou Porsche qui ont des marges comparables à Tesla.Le résultat de tout cela ? Le patron fondateur de Tesla, le génial Elon Musk, est aujourd'hui de loin l'homme le plus riche de la planète. Sa fortune est évaluée à 289 milliards de dollars, ce qui veut dire qu'à lui seul, il vaut plus que des sociétés comme Exxon ou Nike. Vous serez d'accord avec moi, c'est complètement fou et irréaliste. Il a même laissé dans son rétroviseur quelqu'un comme Jeff Bezos, le patron d'Amazon. Quand on voit son parcours, semé d'embuches, on peut vraiment se dire qu'Elon Musk a appliqué à la lettre la devise de Nelson Mandela : je ne perds jamais, soit je gagne, soit j'apprends.