Bpost Banque existe depuis l'automne 1995 et s'appelait alors La Banque de la Poste. Fruit d'un partenariat entre Bpost (50%) et BNP Paribas Fortis (50%), elle avait changé de nom en 2012, à la suite d'une transformation entamée en 2009, dans la foulée de la crise financière. D'une banque d'épargne, elle est devenue une banque complète. Elle compte aujourd'hui 620.000 clients actifs.

Avec la crise du coronavirus et le confinement, l'entreprise a constaté une augmentation extrêmement sensible de l'utilisation des canaux digitaux, explique Frédéric Jonnart, son directeur marketing et ventes. Il y a par exemple eu une hausse de 27% du nombre de transactions via l'app' MobileBanking.

Bpost Banque souhaite à présent pouvoir anticiper les évolutions à venir en opérant une seconde transformation, tout en préservant son identité et ses spécificités, poursuit le responsable. Elle va ainsi "étendre et renforcer stratégiquement" son offre de services.

Cela passera entre autres par l'étoffement de l'offre de services de comptes à vue. Il sera aussi possible de consulter, via l'application mobile, ses comptes dans les grandes institutions financières du pays, d'effectuer des virements instantanés, d'ouvrir un compte de manière autonome et sans contact (2.500 personnes l'ont déjà fait cette année) ou encore de consulter des documents officiels via eBox, une première dans le secteur bancaire belge.

La banque souhaite aussi renforcer la proximité avec ses clients, en améliorant son offre de services en agence. Leur nombre est de 660, ce qui correspond au nombre de bureaux de poste à travers le pays, et ne baissera pas, contrairement à la tendance en cours dans le reste du secteur en Belgique, pointe Frédéric Jonnart. Le personnel de terrain sera formé afin que les conseillers actuels se spécialisent en matière d'hypothèques et de placements financiers.

Bpost Banque va par ailleurs investir dans 400 nouveaux automates permettant d'effectuer des virements ou d'imprimer ses extraits de compte. Pas les distributeurs donc. Sur un parc global de 770 machines, celles en doublons dans une même agence ne seront pas remplacées, pas plus que les appareils qui ne sont presque plus utilisés. La baisse en la matière est de 10% par an, situe à ce propos le directeur marketing et ventes.

Pour plus de 90% des utilisateurs de ces appareils, rien ne changera et, pour les 8,5% restants, l'entreprise assure qu'une machine sera toujours disponible dans un rayon maximum de 10 km.

"On va à rebours des tendances du marché. Certains ont supprimé de nombreuses machines, d'autres ont l'intention de le faire. Nous faisons un autre choix, après avoir constaté une demande claire des clients pour les garder", analyse Frédéric Jonnart.

Enfin, la politique de prix sera revue à partir du 1er janvier, la banque justifiant cette démarche par les investissements nécessaires pour une telle transformation et le climat actuel des taux d'intérêt au plus bas. Cela ne signifie cependant pas que tous ses tarifs augmenteront systématiquement, souligne-t-elle.

Bpost Banque existe depuis l'automne 1995 et s'appelait alors La Banque de la Poste. Fruit d'un partenariat entre Bpost (50%) et BNP Paribas Fortis (50%), elle avait changé de nom en 2012, à la suite d'une transformation entamée en 2009, dans la foulée de la crise financière. D'une banque d'épargne, elle est devenue une banque complète. Elle compte aujourd'hui 620.000 clients actifs. Avec la crise du coronavirus et le confinement, l'entreprise a constaté une augmentation extrêmement sensible de l'utilisation des canaux digitaux, explique Frédéric Jonnart, son directeur marketing et ventes. Il y a par exemple eu une hausse de 27% du nombre de transactions via l'app' MobileBanking. Bpost Banque souhaite à présent pouvoir anticiper les évolutions à venir en opérant une seconde transformation, tout en préservant son identité et ses spécificités, poursuit le responsable. Elle va ainsi "étendre et renforcer stratégiquement" son offre de services. Cela passera entre autres par l'étoffement de l'offre de services de comptes à vue. Il sera aussi possible de consulter, via l'application mobile, ses comptes dans les grandes institutions financières du pays, d'effectuer des virements instantanés, d'ouvrir un compte de manière autonome et sans contact (2.500 personnes l'ont déjà fait cette année) ou encore de consulter des documents officiels via eBox, une première dans le secteur bancaire belge. La banque souhaite aussi renforcer la proximité avec ses clients, en améliorant son offre de services en agence. Leur nombre est de 660, ce qui correspond au nombre de bureaux de poste à travers le pays, et ne baissera pas, contrairement à la tendance en cours dans le reste du secteur en Belgique, pointe Frédéric Jonnart. Le personnel de terrain sera formé afin que les conseillers actuels se spécialisent en matière d'hypothèques et de placements financiers. Bpost Banque va par ailleurs investir dans 400 nouveaux automates permettant d'effectuer des virements ou d'imprimer ses extraits de compte. Pas les distributeurs donc. Sur un parc global de 770 machines, celles en doublons dans une même agence ne seront pas remplacées, pas plus que les appareils qui ne sont presque plus utilisés. La baisse en la matière est de 10% par an, situe à ce propos le directeur marketing et ventes. Pour plus de 90% des utilisateurs de ces appareils, rien ne changera et, pour les 8,5% restants, l'entreprise assure qu'une machine sera toujours disponible dans un rayon maximum de 10 km. "On va à rebours des tendances du marché. Certains ont supprimé de nombreuses machines, d'autres ont l'intention de le faire. Nous faisons un autre choix, après avoir constaté une demande claire des clients pour les garder", analyse Frédéric Jonnart. Enfin, la politique de prix sera revue à partir du 1er janvier, la banque justifiant cette démarche par les investissements nécessaires pour une telle transformation et le climat actuel des taux d'intérêt au plus bas. Cela ne signifie cependant pas que tous ses tarifs augmenteront systématiquement, souligne-t-elle.