Si les tempêtes du week-end dernier ont été fortes, leurs conséquences sont incomparables avec celles des inondations. "Les dégâts restent dans le cadre de nos prévisions pour les dégâts de tempête en 2022. Nous les y intégrons déjà, d'autant plus qu'elles sont de plus en plus fréquentes", justifie le patron du groupe d'assurances. "C'était différent avec les inondations, car nous avons alors payé beaucoup plus que ce que nous étions légalement obligés de faire", a expliqué Hans De Cuyper.

L'épisode de juillet a coûté quelque 160 millions d'euros à Ageas. Le CEO a donc plaidé mercredi pour une adaptation de la loi sur les catastrophes naturelles, afin que la répartition des coûts soit plus claire à l'avenir. Les coûts de réassurance pour les catastrophes naturelles ont quelque peu augmenté entre-temps, mais l'impact pour le client final (dans l'assurance incendie, NDLR) reste encore assez limité, a-t-il assuré.

Si les tempêtes du week-end dernier ont été fortes, leurs conséquences sont incomparables avec celles des inondations. "Les dégâts restent dans le cadre de nos prévisions pour les dégâts de tempête en 2022. Nous les y intégrons déjà, d'autant plus qu'elles sont de plus en plus fréquentes", justifie le patron du groupe d'assurances. "C'était différent avec les inondations, car nous avons alors payé beaucoup plus que ce que nous étions légalement obligés de faire", a expliqué Hans De Cuyper. L'épisode de juillet a coûté quelque 160 millions d'euros à Ageas. Le CEO a donc plaidé mercredi pour une adaptation de la loi sur les catastrophes naturelles, afin que la répartition des coûts soit plus claire à l'avenir. Les coûts de réassurance pour les catastrophes naturelles ont quelque peu augmenté entre-temps, mais l'impact pour le client final (dans l'assurance incendie, NDLR) reste encore assez limité, a-t-il assuré.