La demande de brut doit chuter cette année à 91,9 millions de barils par jour (mb/j), soit 140.000 barils par jour de moins que prévu jusqu'alors, avant de rebondir à 97,1 mb/j l'an prochain, soit 240.000 de moins que prévu.

"Les secteurs du transport aérien et terrestre, qui constituent tous deux des composantes essentielles de la consommation de pétrole, continuent à connaître des difficultés", note l'AIE dans son rapport mensuel sur le pétrole.

L'agence basée à Paris, qui conseille des pays développés sur leur politique énergétique, explique en particulier avoir revu à la baisse ses perspectives pour l'an prochain car "le secteur aérien va probablement mettre plus longtemps à se remettre".

La pandémie de Covid-19 a en effet mis quasiment à l'arrêt le trafic aérien, qui reprend maintenant très doucement.

Selon des statistiques citées par l'AIE, le trafic mondial était ainsi en juillet encore en baisse des deux tiers par rapport à la normale, après -75% en juin et -79% en mai.

Face à cette situation, les pays producteurs ont fini par ajuster l'offre de brut pour soutenir des cours qui se sont effondrés avec la crise et se sont désormais stabilisés.

La production est toutefois repartie à la hausse en juillet, note l'AIE.

La demande de brut doit chuter cette année à 91,9 millions de barils par jour (mb/j), soit 140.000 barils par jour de moins que prévu jusqu'alors, avant de rebondir à 97,1 mb/j l'an prochain, soit 240.000 de moins que prévu. "Les secteurs du transport aérien et terrestre, qui constituent tous deux des composantes essentielles de la consommation de pétrole, continuent à connaître des difficultés", note l'AIE dans son rapport mensuel sur le pétrole. L'agence basée à Paris, qui conseille des pays développés sur leur politique énergétique, explique en particulier avoir revu à la baisse ses perspectives pour l'an prochain car "le secteur aérien va probablement mettre plus longtemps à se remettre". La pandémie de Covid-19 a en effet mis quasiment à l'arrêt le trafic aérien, qui reprend maintenant très doucement. Selon des statistiques citées par l'AIE, le trafic mondial était ainsi en juillet encore en baisse des deux tiers par rapport à la normale, après -75% en juin et -79% en mai. Face à cette situation, les pays producteurs ont fini par ajuster l'offre de brut pour soutenir des cours qui se sont effondrés avec la crise et se sont désormais stabilisés. La production est toutefois repartie à la hausse en juillet, note l'AIE.