"Depuis, évidemment, la réglementation a beaucoup évolué. Il existe aujourd'hui un souhait de transparence fiscale mais jusqu'en 2007-2008, ce n'était pas le cas", a-t-elle ajouté.

Selon les responsables de Dexia auditionnés ce mardi, le tournant se situe à la fin de 2009, quand les activités d'Experta - et leurs risques - ont été présentées au comité de direction et au conseil d'administration du groupe Dexia.

Ce dernier décide alors de développer les activités locales, de renforcer la gouvernance au sein de la BIL et surtout de céder les participations directes du groupe dans les zones off shore, tout en mettant un terme aux structures créées pour les clients de Dexia dans ces régions.

"La plupart de ces participations ont été vendues ou liquidées en 2009 et 2010", a précisé à ce sujet Wouter Devriendt, l'actuel administrateur délégué de Dexia.

De cette époque, le groupe ne conserve plus aujourd'hui que deux entités "en extinction" aux îles Caïmans. "Il s'agit de deux entités résiduelles du réassureur FSA, qui n'ont pu être vendues", a poursuivi M. Devriendt.

"Depuis, évidemment, la réglementation a beaucoup évolué. Il existe aujourd'hui un souhait de transparence fiscale mais jusqu'en 2007-2008, ce n'était pas le cas", a-t-elle ajouté. Selon les responsables de Dexia auditionnés ce mardi, le tournant se situe à la fin de 2009, quand les activités d'Experta - et leurs risques - ont été présentées au comité de direction et au conseil d'administration du groupe Dexia. Ce dernier décide alors de développer les activités locales, de renforcer la gouvernance au sein de la BIL et surtout de céder les participations directes du groupe dans les zones off shore, tout en mettant un terme aux structures créées pour les clients de Dexia dans ces régions. "La plupart de ces participations ont été vendues ou liquidées en 2009 et 2010", a précisé à ce sujet Wouter Devriendt, l'actuel administrateur délégué de Dexia. De cette époque, le groupe ne conserve plus aujourd'hui que deux entités "en extinction" aux îles Caïmans. "Il s'agit de deux entités résiduelles du réassureur FSA, qui n'ont pu être vendues", a poursuivi M. Devriendt.