Formellement, rien n'est encore joué car c'est à la Banque centrale européenne (BCE) qu'il revient de décider. Le mécanisme de surveillance unique prévu par l'Union bancaire dans la zone euro prévoit en effet que la décision d'octroyer ou non un agrément bancaire est du ressort de Francfort, quelle que soit la taille de l'entreprise considérée.

Une réserve de dernière minute de la part de la BCE ne peut être exclue, mais il est probable que Francfort suive l'avis favorable de la BNB, qui lui a transmis le dossier. D'autant plus probable que le dossier a été étudié en commun par les deux régulateurs, national et européen. Francfort a jusqu'au 24 février pour faire connaître sa décision.

Formellement, rien n'est encore joué car c'est à la Banque centrale européenne (BCE) qu'il revient de décider. Le mécanisme de surveillance unique prévu par l'Union bancaire dans la zone euro prévoit en effet que la décision d'octroyer ou non un agrément bancaire est du ressort de Francfort, quelle que soit la taille de l'entreprise considérée. Une réserve de dernière minute de la part de la BCE ne peut être exclue, mais il est probable que Francfort suive l'avis favorable de la BNB, qui lui a transmis le dossier. D'autant plus probable que le dossier a été étudié en commun par les deux régulateurs, national et européen. Francfort a jusqu'au 24 février pour faire connaître sa décision.