Dans le cas de Crédit Agricole SA, dont la note passe de "Aa1" à "Aa2", la décision est liée à l'exposition à la Grèce, tandis que dans celui de Société Générale, dont la note est rétrogradée de "Aa2" à "Aa3", la révision tient à la réévaluation de l'aide que pourraient fournir les pouvoirs publics en cas de crise grave.

En revanche, elle a maintenu la note de BNP Paribas, qui est toutefois toujours placée "sous surveillance négative", ce qui signifie qu'elle n'est pas à l'abri d'une dégradation.

L'agence avait annoncé mi-juin qu'elle pourrait abaisser la note de ces trois banques du fait de leur exposition à la Grèce.

Dans le cas du Crédit Agricole, Moody's juge que si le groupe affiche des ressources en fonds propres "considérables" pour absorber des pertes potentielles liées à la Grèce, son exposition elle-même "est trop importante pour correspondre aux notes actuelles" de la banque.

Trends.be avec Belga

Dans le cas de Crédit Agricole SA, dont la note passe de "Aa1" à "Aa2", la décision est liée à l'exposition à la Grèce, tandis que dans celui de Société Générale, dont la note est rétrogradée de "Aa2" à "Aa3", la révision tient à la réévaluation de l'aide que pourraient fournir les pouvoirs publics en cas de crise grave. En revanche, elle a maintenu la note de BNP Paribas, qui est toutefois toujours placée "sous surveillance négative", ce qui signifie qu'elle n'est pas à l'abri d'une dégradation. L'agence avait annoncé mi-juin qu'elle pourrait abaisser la note de ces trois banques du fait de leur exposition à la Grèce. Dans le cas du Crédit Agricole, Moody's juge que si le groupe affiche des ressources en fonds propres "considérables" pour absorber des pertes potentielles liées à la Grèce, son exposition elle-même "est trop importante pour correspondre aux notes actuelles" de la banque. Trends.be avec Belga