Suspendu depuis 2016, le procès intenté par les petits actionnaires de Fortis contre BNP Paribas va reprendre devant le tribunal de l'entreprise francophone de Bruxelles, a fait savoir l'avocat au quotidien l'Echo.

Aujourd'hui, en tenant compte des intérêts, ce sont près de 7 milliards qui pourraient revenir dans les caisses d'Ageas. "On pourrait alors faire une sorte de transaction bis", déclare-t-il expliquant qu'une partie de l'argent pourrait être redistribuée aux actionnaires tandis que le reste irait renflouer les caisses de l'assureur né sur les cendres de Fortis.

En 2016, cette action en dédommagement avait été suspendue en raison de l'adage voulant que le pénal tienne le civil en l'état. Depuis, le volet pénal de l'affaire Fortis s'est terminé par une prescription prononcée en septembre 2020. À partir de ce moment-là, la voie était libre pour relancer l'action des petits actionnaires. C'est chose faite et les parties impliquées en sont à l'échange de leurs conclusions.

Mais, petite nouveauté, Mischaël Modrikamen a décidé de joindre la SFPI, - le bras financier de l'État fédéral - à la cause. Cette annonce intervient quelques jours après celle faite par la SFPI de son entrée au capital d'Ageas à hauteur de 6,3%.

Suspendu depuis 2016, le procès intenté par les petits actionnaires de Fortis contre BNP Paribas va reprendre devant le tribunal de l'entreprise francophone de Bruxelles, a fait savoir l'avocat au quotidien l'Echo. Aujourd'hui, en tenant compte des intérêts, ce sont près de 7 milliards qui pourraient revenir dans les caisses d'Ageas. "On pourrait alors faire une sorte de transaction bis", déclare-t-il expliquant qu'une partie de l'argent pourrait être redistribuée aux actionnaires tandis que le reste irait renflouer les caisses de l'assureur né sur les cendres de Fortis. En 2016, cette action en dédommagement avait été suspendue en raison de l'adage voulant que le pénal tienne le civil en l'état. Depuis, le volet pénal de l'affaire Fortis s'est terminé par une prescription prononcée en septembre 2020. À partir de ce moment-là, la voie était libre pour relancer l'action des petits actionnaires. C'est chose faite et les parties impliquées en sont à l'échange de leurs conclusions. Mais, petite nouveauté, Mischaël Modrikamen a décidé de joindre la SFPI, - le bras financier de l'État fédéral - à la cause. Cette annonce intervient quelques jours après celle faite par la SFPI de son entrée au capital d'Ageas à hauteur de 6,3%.