Au cours de ces derniers mois, la FSMA a, dans le cadre de fraudes à l'investissement, observé un grand nombre de cas d'usurpation d'identité de sociétés autorisées ("cloned firm"). Dans ce cadre, les escrocs usurpent l'identité d'une société autorisée afin de faire croire aux consommateurs qu'ils sont en droit de leur offrir des services d'investissement, alors que ce n'est pas le cas.

"Leur offre relève de la pure escroquerie", avertit le régulateur du marché financier. Dans certains cas, les escrocs renvoient également au site web de l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), autorité française, et plus particulièrement au registre des agents financiers (REGAFI) publié sur celui-ci.

Ces usurpations d'identité peuvent se rencontrer dans n'importe quel type de fraude à l'investissement. Afin de s'assurer que son interlocuteur est bien celui qu'il prétend être, la FSMA conseille de vérifier que les coordonnées de contact reprises sur son site et celles notées sur le site web de l'appelant sont bien les mêmes, mais aussi de vérifier qu'il n'existe pas un autre site web au nom de la société autorisée.

Au cours de ces derniers mois, la FSMA a, dans le cadre de fraudes à l'investissement, observé un grand nombre de cas d'usurpation d'identité de sociétés autorisées ("cloned firm"). Dans ce cadre, les escrocs usurpent l'identité d'une société autorisée afin de faire croire aux consommateurs qu'ils sont en droit de leur offrir des services d'investissement, alors que ce n'est pas le cas. "Leur offre relève de la pure escroquerie", avertit le régulateur du marché financier. Dans certains cas, les escrocs renvoient également au site web de l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), autorité française, et plus particulièrement au registre des agents financiers (REGAFI) publié sur celui-ci. Ces usurpations d'identité peuvent se rencontrer dans n'importe quel type de fraude à l'investissement. Afin de s'assurer que son interlocuteur est bien celui qu'il prétend être, la FSMA conseille de vérifier que les coordonnées de contact reprises sur son site et celles notées sur le site web de l'appelant sont bien les mêmes, mais aussi de vérifier qu'il n'existe pas un autre site web au nom de la société autorisée.