Ces établissements qui proposent le plus souvent leurs services uniquement en ligne, ont renoncé à "représentent une partie importante de l'offre de banque de détail au Royaume-Uni, mais on ne peut transiger entre une ouverture de compte rapide et facile et des contrôles rigoureux de la criminalité financière", résume Sarah Pritchard, directrice marchés de l'agence britannique de régulation des marchés (FCA).

Londres est régulièrement accusée par les ONG anti-corruption de ne pas en faire assez pour lutter contre la criminalité financière, et en particulier contre le blanchiment d'argent.

Le gendarme des marchés britanniques se base sur une étude qu'il a conduite en 2021 et qui a "identifié une augmentation de l'activité suspecte signalée" par les néobanques, selon un communiqué, "ce qui soulève des inquiétudes quant à l'adéquation des contrôles de ces banques lorsqu'elles acceptent de nouveaux clients".

"Certaines ne vérifient pas correctement les revenus et la profession de leurs clients" et d'autres n'ont même pas "mis en place d'évaluation des risques de criminalité financière", poursuit le communiqué.

L'étude a été menée "avant l'extension significative des sanctions contre la Russie ces derniers mois" mais les remarques "s'appliquent également" aux contrôles des risques de contournement de ces mesures, selon le régulateur.

En revanche, la FCA relève que "l'utilisation innovante de la technologie pour identifier et vérifier rapidement les clients", est à mettre au crédit de ces nouveaux établissements.

Le terme "néobanque" recouvre un archipel aussi vaste qu'hétérogène d'acteurs bancaires de nouvelle génération, venus souvent du numérique et décidés à réinventer l'usage de la banque.

Les néobanques Monzo, Starling ou Atom Bank, font notamment partie des établissements enregistrés comme des banques au Royaume-Uni, mais la FCA s'est refusée vendredi à dévoiler quelles institutions avaient été passées en revue dans l'étude.

Le régulateur se borne à dire qu'il a étudié six banques de détail, principalement des banques en ligne qui comptent en tout plus de 8 millions de clients, dont beaucoup sont arrivées récemment sur le marché britannique.

En revanche des "fintech" fournissant des services de paiement sans être enregistrées comme des banques, telles que Monese ou Revolut, n'ont pas été prises en compte.

Ces établissements qui proposent le plus souvent leurs services uniquement en ligne, ont renoncé à "représentent une partie importante de l'offre de banque de détail au Royaume-Uni, mais on ne peut transiger entre une ouverture de compte rapide et facile et des contrôles rigoureux de la criminalité financière", résume Sarah Pritchard, directrice marchés de l'agence britannique de régulation des marchés (FCA).Londres est régulièrement accusée par les ONG anti-corruption de ne pas en faire assez pour lutter contre la criminalité financière, et en particulier contre le blanchiment d'argent.Le gendarme des marchés britanniques se base sur une étude qu'il a conduite en 2021 et qui a "identifié une augmentation de l'activité suspecte signalée" par les néobanques, selon un communiqué, "ce qui soulève des inquiétudes quant à l'adéquation des contrôles de ces banques lorsqu'elles acceptent de nouveaux clients"."Certaines ne vérifient pas correctement les revenus et la profession de leurs clients" et d'autres n'ont même pas "mis en place d'évaluation des risques de criminalité financière", poursuit le communiqué.L'étude a été menée "avant l'extension significative des sanctions contre la Russie ces derniers mois" mais les remarques "s'appliquent également" aux contrôles des risques de contournement de ces mesures, selon le régulateur.En revanche, la FCA relève que "l'utilisation innovante de la technologie pour identifier et vérifier rapidement les clients", est à mettre au crédit de ces nouveaux établissements.Le terme "néobanque" recouvre un archipel aussi vaste qu'hétérogène d'acteurs bancaires de nouvelle génération, venus souvent du numérique et décidés à réinventer l'usage de la banque.Les néobanques Monzo, Starling ou Atom Bank, font notamment partie des établissements enregistrés comme des banques au Royaume-Uni, mais la FCA s'est refusée vendredi à dévoiler quelles institutions avaient été passées en revue dans l'étude.Le régulateur se borne à dire qu'il a étudié six banques de détail, principalement des banques en ligne qui comptent en tout plus de 8 millions de clients, dont beaucoup sont arrivées récemment sur le marché britannique.En revanche des "fintech" fournissant des services de paiement sans être enregistrées comme des banques, telles que Monese ou Revolut, n'ont pas été prises en compte.