Le Brexit a provoqué la délocalisation vers des pays de l'UE de 7.400 emplois du secteur britannique de la finance, selon EY, qui avait tablé fin 2020 sur 7.600 emplois délocalisés. C'est également bien moins que les 12.500 emplois évoqués par le secteur à l'époque du référendum de 2016.

C'est Paris qui a attiré le plus de travailleurs de la City, le centre financier de Londres, avec 2.800 emplois, devant Francfort (1.800 emplois) et Dublin (1.200).

EY estime que le nombre d'emplois amenés à quitter la Manche pour le continent pourrait encore augmenter dans les prochains mois.

Le secteur de la finance, crucial pour Londres, n'avait pas été intégré dans le protocole d'accord sur la relation post-Brexit âprement négocié entre le Royaume-Uni et l'Union européenne. Les établissements financiers britanniques ont ainsi perdu leur passeport financier européen, qui permettait à toute entreprise financière au Royaume-Uni de proposer ses services depuis Londres dans toute l'UE.

Le Brexit a provoqué la délocalisation vers des pays de l'UE de 7.400 emplois du secteur britannique de la finance, selon EY, qui avait tablé fin 2020 sur 7.600 emplois délocalisés. C'est également bien moins que les 12.500 emplois évoqués par le secteur à l'époque du référendum de 2016. C'est Paris qui a attiré le plus de travailleurs de la City, le centre financier de Londres, avec 2.800 emplois, devant Francfort (1.800 emplois) et Dublin (1.200). EY estime que le nombre d'emplois amenés à quitter la Manche pour le continent pourrait encore augmenter dans les prochains mois. Le secteur de la finance, crucial pour Londres, n'avait pas été intégré dans le protocole d'accord sur la relation post-Brexit âprement négocié entre le Royaume-Uni et l'Union européenne. Les établissements financiers britanniques ont ainsi perdu leur passeport financier européen, qui permettait à toute entreprise financière au Royaume-Uni de proposer ses services depuis Londres dans toute l'UE.