"L'attention sera portée davantage sur la digitalisation afin de combattre des nouvelles formes de fraude et anticiper des nouveaux phénomènes dans ce domaine", précise-t-on jeudi. Selon le ministre luxembourgeois Pierre Gramegna, le Benelux a jusqu'à présent souvent servi de "laboratoire" et de précurseur pour l'UE, et c'est également le rôle qu'il a joué en matière fiscale, avec une collaboration étroite entre les trois pays sur ce plan depuis 2001.

Cette collaboration a été fructueuse jusqu'ici, assure-t-il. Le nouvel accord va un pas plus loin, avec "des projets numériques qui permettront l'échange automatique d'informations". "Sur le terrain, des études conjointes seront réalisées afin de détecter les nouveaux phénomènes de fraude".