Il est "clair que toute transaction impliquant de l'or en lien avec la banque centrale de Russie est couverte par les sanctions existantes", a fait savoir l'exécutif américain, alors que se tiennent à Bruxelles une série de sommets internationaux consacrés à la guerre en Ukraine, dont un sommet du G7 et un sommet de l'Union européenne.

Un haut responsable américain a expliqué: "Nous voulons fermer toute possibilité pour la Russie d'utiliser son or pour soutenir sa devise", le rouble.

Il a souligné, lors d'un échange avec la presse, que Moscou disposait d'un stock d'or "considérable", et que le métal précieux représentait quelque 20% des réserves totales de la Russie.

La même source a par ailleurs assuré que les pays du G7 étaient "unis" pour considérer que "les organisations internationales et les instances multilatérales ne devaient pas poursuivre leurs activités avec la Russie comme si de rien n'était".

Des propos à replacer dans le contexte d'un débat toujours plus vif sur la participation du président russe Vladimir Poutine au prochain sommet du G20 en Indonésie, un format qui regroupe les puissances occidentales et les plus grosses économies émergentes.

La Chine par exemple a déjà estimé que le dirigeant russe y avait sa place, malgré les appels de certains pays à l'exclure.

Il est "clair que toute transaction impliquant de l'or en lien avec la banque centrale de Russie est couverte par les sanctions existantes", a fait savoir l'exécutif américain, alors que se tiennent à Bruxelles une série de sommets internationaux consacrés à la guerre en Ukraine, dont un sommet du G7 et un sommet de l'Union européenne.Un haut responsable américain a expliqué: "Nous voulons fermer toute possibilité pour la Russie d'utiliser son or pour soutenir sa devise", le rouble.Il a souligné, lors d'un échange avec la presse, que Moscou disposait d'un stock d'or "considérable", et que le métal précieux représentait quelque 20% des réserves totales de la Russie.La même source a par ailleurs assuré que les pays du G7 étaient "unis" pour considérer que "les organisations internationales et les instances multilatérales ne devaient pas poursuivre leurs activités avec la Russie comme si de rien n'était".Des propos à replacer dans le contexte d'un débat toujours plus vif sur la participation du président russe Vladimir Poutine au prochain sommet du G20 en Indonésie, un format qui regroupe les puissances occidentales et les plus grosses économies émergentes.La Chine par exemple a déjà estimé que le dirigeant russe y avait sa place, malgré les appels de certains pays à l'exclure.