Les places financières de la zone euro montaient nettement dans les premiers échanges: Paris de 0,62%, Francfort de 0,54%, Milan de 0,80% vers 07H20 GMT (09H20, heure de Bruxelles). En revanche, Londres, fermée lundi, se repliait de 0,46%. Vers 11H00, le Bel 20 progressait de 0,65%.

La plupart des marchés asiatiques sont fermés: Tokyo pour la "Golden Week" au Japon, Shanghai et Shenzhen en raison des congés de la Fête du travail en Chine. Hong Kong cotait toutefois, et prenait 0,14% dans les derniers échanges.

Les regards des investisseurs sont tournés vers la Réserve fédérale américaine, dont les responsables vont se réunir pendant deux jours pour annoncer les mesures pour combattre l'inflation, la priorité de l'institution depuis plusieurs mois.

Après les paroles, les actes: la quasi-totalité des investisseurs prévoient une hausse des taux directeurs d'un demi-point de pourcentage pour les fixer à entre 0,75% et 1%. Ce serait la première fois depuis plus de 20 ans que la Fed opèrerait un tour de vis de cette ampleur.

Le taux de l'emprunt à 10 ans américain se rapprochait de nouveau des 3% (2,997%), après l'avoir brièvement dépassé pour la première fois depuis fin 2018.

Aussi, la Fed pourrait annoncer le début de la mise en oeuvre de la baisse de son bilan, en vendant autour de 95 milliards de dollars par mois d'obligations qu'elle possède, notamment des bons du Trésor et des titres adossés à des créances hypothécaires.

"Ce serait près de deux fois plus rapide que la dernière fois où les responsables ont commencé à réduire la masse monétaire, en 2017", note John Plassard, spécialiste de l'investissement chez Mirabaud.

Les investisseurs sont d'autant plus fébriles que dans le même temps, l'activité économique mondiale donne des signes d'essoufflement, de la Chine avec le confinement de Shanghai, à l'Europe, affaiblie par la guerre en Ukraine.

L'Union européenne refuse de payer ses achats de gaz à la Russie en roubles et doit se préparer à une rupture dans ses approvisionnements, ont averti la Commission européenne et la présidence française du Conseil à l'issue d'une réunion d'urgence des ministres de l'Énergie des 27 à Bruxelles.

Le sixième paquet de sanctions de l'Union européenne à l'égard de la Russie comprendra le retrait "d'autres banques" du système de transactions Swift, rouage essentiel de la finance mondiale, a aussi déclaré lundi son haut représentant pour les affaires étrangères, Josep Borrell, à Panama.

Le pétrole était en léger repli, le baril de WTI à échéance juin perdant 0,71% à 104,42 dollars, et celui de Brent 0,76% à 106,76 dollars vers 07H05 GMT.

L'euro était stable face au billet vert, à un niveau particulièrement bas de 1,0504 dollar.

Le bitcoin prenait 0,47% à 38.490 dollars.

Les places financières de la zone euro montaient nettement dans les premiers échanges: Paris de 0,62%, Francfort de 0,54%, Milan de 0,80% vers 07H20 GMT (09H20, heure de Bruxelles). En revanche, Londres, fermée lundi, se repliait de 0,46%. Vers 11H00, le Bel 20 progressait de 0,65%. La plupart des marchés asiatiques sont fermés: Tokyo pour la "Golden Week" au Japon, Shanghai et Shenzhen en raison des congés de la Fête du travail en Chine. Hong Kong cotait toutefois, et prenait 0,14% dans les derniers échanges. Les regards des investisseurs sont tournés vers la Réserve fédérale américaine, dont les responsables vont se réunir pendant deux jours pour annoncer les mesures pour combattre l'inflation, la priorité de l'institution depuis plusieurs mois. Après les paroles, les actes: la quasi-totalité des investisseurs prévoient une hausse des taux directeurs d'un demi-point de pourcentage pour les fixer à entre 0,75% et 1%. Ce serait la première fois depuis plus de 20 ans que la Fed opèrerait un tour de vis de cette ampleur. Le taux de l'emprunt à 10 ans américain se rapprochait de nouveau des 3% (2,997%), après l'avoir brièvement dépassé pour la première fois depuis fin 2018. Aussi, la Fed pourrait annoncer le début de la mise en oeuvre de la baisse de son bilan, en vendant autour de 95 milliards de dollars par mois d'obligations qu'elle possède, notamment des bons du Trésor et des titres adossés à des créances hypothécaires. "Ce serait près de deux fois plus rapide que la dernière fois où les responsables ont commencé à réduire la masse monétaire, en 2017", note John Plassard, spécialiste de l'investissement chez Mirabaud. Les investisseurs sont d'autant plus fébriles que dans le même temps, l'activité économique mondiale donne des signes d'essoufflement, de la Chine avec le confinement de Shanghai, à l'Europe, affaiblie par la guerre en Ukraine. L'Union européenne refuse de payer ses achats de gaz à la Russie en roubles et doit se préparer à une rupture dans ses approvisionnements, ont averti la Commission européenne et la présidence française du Conseil à l'issue d'une réunion d'urgence des ministres de l'Énergie des 27 à Bruxelles. Le sixième paquet de sanctions de l'Union européenne à l'égard de la Russie comprendra le retrait "d'autres banques" du système de transactions Swift, rouage essentiel de la finance mondiale, a aussi déclaré lundi son haut représentant pour les affaires étrangères, Josep Borrell, à Panama. Le pétrole était en léger repli, le baril de WTI à échéance juin perdant 0,71% à 104,42 dollars, et celui de Brent 0,76% à 106,76 dollars vers 07H05 GMT. L'euro était stable face au billet vert, à un niveau particulièrement bas de 1,0504 dollar. Le bitcoin prenait 0,47% à 38.490 dollars.