Vers 13H00 (12H00 GMT), l'indice parisien CAC 40 perdait 0,91% pendant que Londres reculait de 1,40%, Francfort de 0,52% et Milan de 1,19%.

A la clôture asiatique, l'indice Nikkei à Tokyo a plongé de 3,99%, l'indice élargi Topix de 3,21%, et l'indice Hang Seng à Hong Kong a lâché 3,64%.

A l'origine de cette baisse: la chute des indices à Wall Street jeudi soir, particulièrement des valeurs technologiques, après le franchissement du seuil symbolique de 1,50% sur le rendement de la dette américaine à dix ans, qui est même monté brièvement au-dessus de 1,60%. Il reculait ce vendredi à 1,47%.

De leur côté, les contrats à terme à Wall Street indiquaient un démarrage en ordre dispersé sur les trois principaux indices: celui sur le Dow Jones perdait 0,17%, celui sur le Nasdaq grappillait 0,11% et celui sur le S&P 500 se stabilisait à +0,08%.

Le taux d'emprunt à dix ans, très surveillé par les investisseurs, est le reflet des anticipations d'inflation. Or, les investisseurs surveillent de près tout risque de flambée des prix, susceptible d'entraîner un durcissement de la généreuse politique monétaire américaine.

"Même les investisseurs les plus optimistes se demandent si l'inflation est vraiment sous contrôle", commente Ipek Ozkardeskaya, analyste pour Swissquote Bank.

Le patron de la Banque centrale américaine (Fed) Jerome Powell a pourtant tenu cette semaine des propos très rassurants, affirmant que l'inflation ne retrouverait pas avant trois ans des niveaux autour de 2%.

Mais l'accélération des campagnes de vaccination contre le Covid-19 et le plan de soutien à l'économie américaine attendu à 1.900 milliards de dollars s'avèrent à double tranchant pour les investisseurs.

Ils craignent que le retour progressif à la vie d'avant-pandémie et la reprise de la croissance n'entraînent une hausse des prix.

Les inquiétudes inflationnistes touchent surtout les Etats-Unis. Concernant l'Hexagone, l'inflation a ralenti à 0,4% sur un an en février selon l'Insee vendredi.

Mais elles se transmettent à travers le marché obligataire, le taux français à dix ans évoluant au-dessus de la barre de 0% depuis jeudi et pour la première fois depuis neuf mois, tandis que le taux allemand se négociait à -0,25%, près de ses plus hauts depuis mars dernier.

Pour tenter de calmer les inquiétudes, Isabel Schnabel, membre du directoire de la BCE, a indiqué vendredi que la Banque centrale européenne devra augmenter ses soutiens à l'économie en cas de trop forte hausse des taux d'intérêt.

Vers 13H00 (12H00 GMT), l'indice parisien CAC 40 perdait 0,91% pendant que Londres reculait de 1,40%, Francfort de 0,52% et Milan de 1,19%.A la clôture asiatique, l'indice Nikkei à Tokyo a plongé de 3,99%, l'indice élargi Topix de 3,21%, et l'indice Hang Seng à Hong Kong a lâché 3,64%.A l'origine de cette baisse: la chute des indices à Wall Street jeudi soir, particulièrement des valeurs technologiques, après le franchissement du seuil symbolique de 1,50% sur le rendement de la dette américaine à dix ans, qui est même monté brièvement au-dessus de 1,60%. Il reculait ce vendredi à 1,47%.De leur côté, les contrats à terme à Wall Street indiquaient un démarrage en ordre dispersé sur les trois principaux indices: celui sur le Dow Jones perdait 0,17%, celui sur le Nasdaq grappillait 0,11% et celui sur le S&P 500 se stabilisait à +0,08%.Le taux d'emprunt à dix ans, très surveillé par les investisseurs, est le reflet des anticipations d'inflation. Or, les investisseurs surveillent de près tout risque de flambée des prix, susceptible d'entraîner un durcissement de la généreuse politique monétaire américaine."Même les investisseurs les plus optimistes se demandent si l'inflation est vraiment sous contrôle", commente Ipek Ozkardeskaya, analyste pour Swissquote Bank.Le patron de la Banque centrale américaine (Fed) Jerome Powell a pourtant tenu cette semaine des propos très rassurants, affirmant que l'inflation ne retrouverait pas avant trois ans des niveaux autour de 2%.Mais l'accélération des campagnes de vaccination contre le Covid-19 et le plan de soutien à l'économie américaine attendu à 1.900 milliards de dollars s'avèrent à double tranchant pour les investisseurs.Ils craignent que le retour progressif à la vie d'avant-pandémie et la reprise de la croissance n'entraînent une hausse des prix.Les inquiétudes inflationnistes touchent surtout les Etats-Unis. Concernant l'Hexagone, l'inflation a ralenti à 0,4% sur un an en février selon l'Insee vendredi. Mais elles se transmettent à travers le marché obligataire, le taux français à dix ans évoluant au-dessus de la barre de 0% depuis jeudi et pour la première fois depuis neuf mois, tandis que le taux allemand se négociait à -0,25%, près de ses plus hauts depuis mars dernier.Pour tenter de calmer les inquiétudes, Isabel Schnabel, membre du directoire de la BCE, a indiqué vendredi que la Banque centrale européenne devra augmenter ses soutiens à l'économie en cas de trop forte hausse des taux d'intérêt.