Le FMI prévoit désormais une expansion de 2,9% pour le produit intérieur brut américain en 2022 contre 3,7% projeté en avril. Pour 2023, la croissance tombe à 1,7%, selon ces nouvelles projections du Fonds monétaire international dans son examen annuel de l'économie américaine (Article IV).

"Nous nous attendons à ce que l'économie des États-Unis ralentisse en 2022-2023 mais qu'elle évite de justesse une récession", dit le FMI.

Mais "il demeure des risques que les vents contraires actuels s'avèrent plus persistants qu'attendus ou que l'économie subisse un autre choc qui alors transformeraient ce ralentissement en une brève récession", ajoute l'institution.

"Le ralentissement attendu de la demande américaine, combiné au resserrement nécessaire des conditions financières à travers le monde, a le potentiel d'impacter de façon négative les individus, les compagnies et les pays qui ont emprunté en dollars", reconnaît le FMI.

Le Fonds se félicite toutefois de la politique monétaire de la Banque centrale américaine (Fed) qui a drastiquement relevé ses taux directeurs et entamé la réduction de son bilan, gonflé des milliards de dollars d'achats d'actifs durant le ralentissement du à la pandémie.

Mme Georgieva, la directrice générale du Fonds a aussi invité Washington à supprimer les droits de douanes imposés il y a cinq ans pour "dynamiser la performance économique et assouplir les contraintes d'approvisionnement".

Le FMI prévoit désormais une expansion de 2,9% pour le produit intérieur brut américain en 2022 contre 3,7% projeté en avril. Pour 2023, la croissance tombe à 1,7%, selon ces nouvelles projections du Fonds monétaire international dans son examen annuel de l'économie américaine (Article IV)."Nous nous attendons à ce que l'économie des États-Unis ralentisse en 2022-2023 mais qu'elle évite de justesse une récession", dit le FMI.Mais "il demeure des risques que les vents contraires actuels s'avèrent plus persistants qu'attendus ou que l'économie subisse un autre choc qui alors transformeraient ce ralentissement en une brève récession", ajoute l'institution."Le ralentissement attendu de la demande américaine, combiné au resserrement nécessaire des conditions financières à travers le monde, a le potentiel d'impacter de façon négative les individus, les compagnies et les pays qui ont emprunté en dollars", reconnaît le FMI.Le Fonds se félicite toutefois de la politique monétaire de la Banque centrale américaine (Fed) qui a drastiquement relevé ses taux directeurs et entamé la réduction de son bilan, gonflé des milliards de dollars d'achats d'actifs durant le ralentissement du à la pandémie.Mme Georgieva, la directrice générale du Fonds a aussi invité Washington à supprimer les droits de douanes imposés il y a cinq ans pour "dynamiser la performance économique et assouplir les contraintes d'approvisionnement".