Dans un rapport de l'Economist Intelligence Unit (EIU), réalisé pour l'éditeur de logiciel bancaire Tenemos, plus de 10 millions de conversations en ligne en anglais, parlant de finance et de banques, issues de forums sur Reddit, ont été analysées.
...

Dans un rapport de l'Economist Intelligence Unit (EIU), réalisé pour l'éditeur de logiciel bancaire Tenemos, plus de 10 millions de conversations en ligne en anglais, parlant de finance et de banques, issues de forums sur Reddit, ont été analysées.Ce rapport révèle les forces et les faiblesses des banques traditionnelles et des banques challengers face aux besoins des clients. Un des points forts des challengers est d'être associés à l'autonomisation financière. Sur ce point, la différence avec les banques traditionnelles est assez forte : 14,4 % des conversations à propos des challengers évoquent les capacités d'autonomisation financière contre seulement 2 % pour les banques traditionnelles.Cependant, les challengers alimentent plus les conversations sur les questions de sécurité et de confidentialité face aux banques traditionnelles. En effet, le rapport montre que 13,7 % des conversations au sujet des banques challengers portaient sur des préoccupations à propos de la sûreté, de la sécurité ou de la confidentialité, contre seulement 6,7 % pour les banques traditionnelles.Autre élément, les banques et services d'investissement challengers accordent souvent la priorité au numérique. Elles promettent une expérience client supérieure et des services innovants comme des applis de gestion de budget et des outils d'investissement automatisés à bas coût. Les banques traditionnelles quant à elles continuent de bénéficier de la confiance, de la fiabilité et d'une gamme plus étendue de services. De plus, toute cette nouvelle concurrence les pousse à réagir et elles sont donc "forcées" d'investir massivement dans leurs capacités numériques. Gros avantage pour les banques traditionnelles : elles restent très associées aux avantages et aux programmes de fidélité. En effet, 25 % des conversations au sujet des banques traditionnelles étaient liées aux cartes de crédit ou aux programmes de récompenses, alors qu'elles sont 2,4 % pour les conversations concernant les banques challengers.