Les expositions des grandes institutions financières belges sur la Grèce, le Portugal, l'Irlande, l'Italie et l'Espagne se sont réduites de 24 milliards, passant de 75,3 à 51,2 milliards d'euros, rapporte ce jeudi le journal Le Soir. Cette estimation ne prend même pas en compte les chiffres de Dexia Banque Belgique et de KBC, qui doivent être publiés sous peu.

Dans le cas de la Grèce, les banques provisionnent en fait déjà des pertes grandissantes et tablent sur une décote de 60%. BNP Paribas a provisionné 2,25 milliards, Dexia SA 1,4 milliard et ING 467 millions.

Simultanément, les banques se sont délestées des obligations des autres pays à risque. C'est ainsi qu'ING, par exemple, a réduit son exposition à l'Italie de 7,3 milliards fin juin à 3,4 milliards fin septembre.

Trends.be, avec Belga

Les expositions des grandes institutions financières belges sur la Grèce, le Portugal, l'Irlande, l'Italie et l'Espagne se sont réduites de 24 milliards, passant de 75,3 à 51,2 milliards d'euros, rapporte ce jeudi le journal Le Soir. Cette estimation ne prend même pas en compte les chiffres de Dexia Banque Belgique et de KBC, qui doivent être publiés sous peu. Dans le cas de la Grèce, les banques provisionnent en fait déjà des pertes grandissantes et tablent sur une décote de 60%. BNP Paribas a provisionné 2,25 milliards, Dexia SA 1,4 milliard et ING 467 millions. Simultanément, les banques se sont délestées des obligations des autres pays à risque. C'est ainsi qu'ING, par exemple, a réduit son exposition à l'Italie de 7,3 milliards fin juin à 3,4 milliards fin septembre. Trends.be, avec Belga